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Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
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Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
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Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
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Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Pour s’en rendre compte, il suffit de voir le «casting» établi pour cette conférence-bluff. Les organisateurs, dont une certaine Karine Schelle, présidente d’une quelconque association autrichienne dite d’«amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui», n’ont pas cru bon de recouper les points de vue sur un faux conflit qui a fait autant de drames inutiles. Ils se sont contentés d’inviter le coordinateur du Polisario auprès de la Minurso, Mohamed Khaddad, avec d’autres «émissaires» dépêchés à Vienne par Mohamed Abdelaziz. «En excluant le point de vue marocain, les organisateurs voudraient induire en erreur l’opinion publique autrichienne», explique un spécialiste du dossier, ajoutant que ces organisateurs «portent une responsabilité morale vis-à-vis des citoyens autrichiens». «D’autant plus que la conférence est parrainée par le ministère autrichien des Affaires étrangères et, donc, financée par les contribuables autrichiens». Quand on constate que les Nations unies n’ont jamais considéré le Sahara comme étant une « colonie », que le traitement du dossier est encore entre les mains du Conseil de sécurité, et que ce dernier s’était clairement exprimé en faveur de l’offre d’autonomie, on se demande pourquoi un pays comme l’Autriche se risque à cautionner une thèse éculée héritée de la guerre froide.








