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Exit donc la mission menée préalablement conformément à l’article 40 du règlement intérieur de la Chambre des représentants et place à la nouvelle dont le chemin vient donc d’être balisé.
Pour Mohamed Ameur, parlementaire de l’USFP, «le cas d’Al Omrane nécessite plus qu’une simple commission d’enquête parlementaire même si celle-ci est nécessaire dans la conjoncture actuelle, il faudra tout mettre à plat. Et particulièrement toute la stratégie actuelle en matière d’édification des nouvelles villes».
«Il faudra dans ce sens procéder à une évaluation objective de celle-ci et, surtout, jauger les réalisations à l’aune des objectifs qui ont sous-tendu la création d’Al Omrane», a-t-il tenu à souligner.
«Il y a, en effet, un vrai problème puisque ce holding a tourné le dos à la mission pour laquelle il a été créé. Il commence non seulement à se saisir de toutes les opportunités foncières ainsi générées, mais à concurrencer le secteur privé», poursuit-il avant d’indiquer que «plusieurs parlementaires sont d’ailleurs convaincus qu’Al Omrane a échoué dans sa mission».
A rappeler que c’est l’USFP qui avait demandé en 2009 la constitution d’une commission d’enquête parlementaire après avoir constaté des retards au niveau de toutes les nouvelles villes, en particulier Tamesna.








