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Le soupçon comme raccourci
Les attaques visant l’Union socialiste ne relèvent pas d’un débat normal. Elles procèdent par raccourcis. Un moment isolé. Une phrase sortie de son contexte. Une lecture partielle. Le tout assemblé en récit.
Ce récit ne cherche pas à comprendre. Il cherche à semer le doute, à fragiliser. A installer l’idée que l’action partisane serait vaine. Que les organisations politiques seraient dépassées. Que continuer d'y croire mènerait vers une impasse démocratique.
Un climat qui abîme la politique
Ce doute organisé s’inscrit dans un climat plus large. Celui de la dévalorisation du politique, du dénigrement des partis historiques et de la médiation démocratique. On confond critique et dénigrement. On entretient la défiance. On nourrit l’abstention. Ce terrain profite rarement aux citoyens. Il profite aux rapports de force bruts, à l’argent à l’influence, à l’absence de règles.
Depuis le 11ᵉ Congrès national : un cap assumé
Depuis le onzième Congrès national, l’Union socialiste a fait un choix clair, reconstruire, structurer et tenir bon dans un contexte qui n’était pas du tout favorable; montée du populisme, recul du débat et pression de l’argent.
Le parti aurait pu céder à la dispersion. Il a choisi la cohérence. Sous la direction de Driss Lachguar, l’organisation a été renforcée. Les instances ont été réactivées. La décision politique a été unifiée. Ce choix a un coût. Il a aussi des résultats.
Unité maintenue, présence assumée
L’Union socialiste est restée unie. Là où d’autres se sont fragmentés.
Elle est restée présente dans les institutions. Là où beaucoup ont déserté.
Elle a assumé son rôle d’opposition, sans posture, sans vacarme. La durée compte. La constance aussi.
Démocratie interne : des règles, pas des slogans
La démocratie interne ne se mesure pas à des déclarations. Elle se vérifie: Congrès réguliers, Statuts respectés, Instances fonctionnelles et Procédures claires.
Le douzième Congrès national, précédé de congrès régionaux et provinciaux, a marqué une étape. Il a permis de relancer la formation des structures, d'élargir la participation et d'intégrer de nouvelles compétences. Ce sont des faits. Pas des éléments de langage.
Une organisation en mouvement
Le parti est aujourd’hui dans une phase d’intensification: Organisation régionale, structuration provinciale, activation des secteurs.
Le Bureau politique et la Commission administrative nationale travaillent à la préparation des échéances de 2026 et 2027. L’objectif est clair. Une opposition crédible. Une alternative structurée.
La politique n’a pas besoin de procès permanents. Elle a besoin de confrontations réelles. De projets lisibles et de responsabilités assumées.
L’Union socialiste n’a pas à prouver qu’elle existe. Elle a à construire une alternative démocratique et progressiste. C’est là que se joue l’essentiel.
Mohamed Assouali
Membre du Bureau politique de l’Union socialiste des forces populaires
Secrétaire provincial du parti à Tétouan











