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Tokyo réitère sa non-reconnaissance de la pseudo-RASD




Tokyo réitère sa non-reconnaissance de la pseudo-RASD
Prenant prétexte du fait que le 39ème Sommet de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) qui s'est achevé dimanche dernier dans la capitale tanzanienne, Dar es-Salaam, ait ordonné à son  secrétaire exécutif d'écrire au gouvernement japonais afin que la pseudo-RASD ne soit pas exclue du sommet de la TICAD, les séparatistes ont fait savoir, via l’agence algérienne de presse, qu’ils allaient y participer.
Concomitamment, le directeur général du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord au ministère japonais des Affaires étrangères et assistant du ministre des Affaires étrangères, Taro Kono, l’ambassadeur Katsuhiko Takahashi, a réitéré, dimanche à Tokyo, la position constante et immuable de non-reconnaissance de la pseudo-RASD par le Japon.
Dans une interview accordée à la MAP, il a affirmé que "Le Japon ne reconnaît pas le "Sahara occidental" comme un Etat. Ceci est une position constante et immuable. Le Japon n’a pas l’intention de la changer", en précisant que "le Japon croit que cette question [du Sahara] doit être résolue de manière pacifique à travers le dialogue entre les parties concernées".
Cette prise de position intervenue à la veille du 7ème Sommet de la conférence internationale sur le développement de l’Afrique, organisée à Yokohama du 28 au 30 août, vise à lever toute équivoque à ce sujet et à mettre un terme aux indicibles surenchères du Polisario.
Ce faisant, le Japon a infligé un nouveau revers aux séparatistes au moment où ils tentaient d’exploiter, avec l’aide de leurs parrains, une éventuelle présence au Japon pour créer une confusion sur la position de ce pays concernant la marocanité du Sahara.
Tokyo a aussi souligné en l’occasion la nécessité d’impliquer toutes les « parties concernées » dans le dialogue, adressant ainsi un message à peine voilé à l’Algérie l’exhortant à assumer ses responsabilités dans ce différend régional et à jouer le rôle qui doit être le sien dans le processus politique.
Cette nouvelle gifle s’ajoute à celles infligées, il y a à peine une semaine, par la Sierra Leone et la Guinée-Bissau, qui ont réitéré par la voix de leurs ministres des Affaires étrangères leur soutien « constant et inconditionnel » à la marocanité du Sahara et au Plan d’autonomie.
Voici, par ailleurs, le texte intégral de cette interview accordée à l’agence MAP :

 

Mardi 27 Août 2019

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