Grant (2). Souvent, les expériences pénibles deviennent de bons souvenirs avec le temps. Comme le bus utilisé par le Ghana à Mongomo: “Je ne l’oublierai jamais”, a lâché Avram Grant dans un large sourire. “Ça m’a rappelé le bus que je prenais quand j’avais 11 ans. C’était très excitant!”
Chambrer. “Jouer une CAN, c’est un rêve d’enfant qui se réalise, j’espère que demain (dimanche, NDLR) sera le plus beau jour de ma vie”, a déclaré le jeune défenseur Ivoirien Kanon. Et son entraîneur Herve Renard, d’ajouter pour le chambrer, déclenchant l’hilarité dans la salle de presse: “Il en a marre d’être avec moi. Il ne lui reste plus que deux jours à tenir”.
Chambrer (2). C’était une des images fortes de la CAN: lors d’un match de poule, Hervé Renard avait essuyé sa colère contre le jeune Kanon. “Ça arrive dans le foot. Le coach est comme notre papa, c’est pour le bien de l’équipe. Après, il fait ce qu’il veut!” Le défenseur a savouré une petite revanche en marquant un but en demi-finale, contre la RD Congo. “Après mon but, je voulais assassiner le coach!”, a-t-il plaisanté, faisant rire toute la salle, y compris son entraîneur.
Salto. Dans le foot, on n’est pas forcément un papi arthritique à 39 ans, en tous cas, pas le gardien de la RD Congo: Robert Kidiaba a fait un impressionnant saut périlleux arrière juste avant que l’attaquant équato-guinéen Balboa ne s’élance pour son tir au but dans la séance fatidique. Et ce dernier, pourtant un spécialiste des coups de pied arrêtés, a manqué le cadre. Un salto qui a déstabilisé Balboa, KO?











João Sacramento, de "l'école Mourinho" aux Lions de l’Atlas



