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Le Maroc este en justice

Trêve de calomnie et de supercherie médiatique!


Le Maroc este en justice
Le Maroc, Etat de droit, pays souverain, fort de l’attachement indéfectible et unanime du peuple marocain, toutes couches confondues, à ses institutions dont particulièrement la justice, principal levier du développement et de l’épanouissement social et humain, s’élève fermement contre toutes les allégations portant atteinte à la légitimité de sa politique diplomatique mais aussi à la fiabilité de ses institutions.

Une affaire inouïe, absurde !
Dix sept médias internationaux chapeautés par le consortium « Forbidden stories » relayés par « Amnesty international » avancent que onze pays auraient recourru à ce logiciel « Pagasus », conçu par la société israélienne NSO pour infiltrer des appareils  téléphoniques et électroniques afin d’en aspirer les données de leurs utilisateurs sans que ces derniers ne s’en rendent compte.

Parmi ces pays, figurerait, comme par enchantement, le Maroc qui aurait ciblé le président Emmanuel Macron ainsi qu’un millier de ressortissants français.

Le Maroc monte au créneau et rejette ces allégations qui traduisent, en tout état de cause, l’hostilité maladive et hystérique et la corruption avérée (en bandes organisées) de certaines ONG et médias internationaux, se focalisant sur son essor économique et son rayonnement diplomatique et géostratégique.

Dans un entretien accordé au magazine « Jeune Afrique », le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita,  en réaction à cette campagne médiatique fallacieuse, a déclaré que « toute personne ou organisme portant accusations contre le Maroc devra en produire la preuve ou assumer sa dénonciation calomnieuse devant la justice». Le chef de la diplomatie marocaine a ajouté que le Maroc a choisi également de faire confiance à la justice en interne et à l’international, dénonçant «un écran de fumée» et un «coup de bluff» monté de toutes pièces et sans preuve aucune».

Par ailleurs,  Nasser Bourita a appelé à «jeter la lumière sur les faits, loin de la polémique et la calomnie», «c’est ce que ne font ni Forbidden Stories ni Amnesty International, qui se basent uniquement sur de pures supputations». Le ministre des Affaires étrangères n’a pas manqué de faire observer que certains titres syndiqués au sein de ce consortium «servent des agendas bien connus pour leur hostilité primaire envers le Maroc et «sont ulcérés par ses succès sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

«Ce n’est pas du journalisme. C’est du sabotage à grande échelle», a-t-il martelé là-dessus.
Quant à la question de l’éventuelle acquisition du logiciel Pegasus par le Maroc, Bourita a affirmé que le Maroc met au défi les colporteurs de ces allégations dont Amnesty International et le consortium Forbidden Stories ainsi que leurs soutiens et relais de fournir la moindre preuve tangible et matérielle en appui à leurs récits».

D’autre part, l’attitude officielle de la France reste mitigée. Les faits étant toujours relatés au conditionnel, le président Macron évitant d’en débattre dans un cadre institutionnel, en l’occurrence en Conseil des ministres, a convoqué un conseil de défense exceptionnel pour ce fait.

En revanche, plusieurs personnalités de l’Hexagone sont montées au créneau pour défendre le Maroc. L’ancien direction central du renseignement intérieur Bernard Squarcini, notamment, a estimé dans une interview diffusée sur la radio «Europe 1» le 22 juillet 2021, que  «c’est trop facile», «Le Maroc est un partenaire, il est adossé à d’autres grands pays, d’autres grandes puissance avec lesquelles il coopère», a-t-il déclaré.

Tout cet «écran de fumée» exige une clarification, une démystification sérieuse et la recherche d’une issue judiciaire équitable et honorable.
C’est précisément, ce qui motive la décision du Maroc d’attaquer en diffamation Amnesty international et Forbidden Stories devant le tribunal  correctionnel de Paris.

« Le Royaume du Maroc et son ambassadeur en France, Chakib Benmoussa ont mandaté Me. Olivier Baratelli pour délivrer, dès aujourd’hui, deux citations en diffamation » contre ces deux associations à l’origine des révélations sur les clients de ce logiciel conçu par la société israélienne NSO », a annoncé, jeudi, l’avocat dans un communiqué transmis à la AFP.

« Il y a un procès d’intention médiatique, infondé, et visiblement créé en toute pièce pour déstabiliser la relation diplomatique profonde entre le Maroc et la France », a-t-il précisé.
Et de souligner, intervenant sur le plateau de la chaîne d’information en continu BFM TV, que la société israélienne NSO, ayant conçu le logiciel espion Pegasus n’a jamais eu de lien contractuel avec le Maroc.

«Le Maroc est en mesure d’affirmer clairement afin de couper court à ces rumeurs délétères qui se propagent dans les médias, que NSO, la société israélienne qui est le fournisseur de ce logiciel Pegasus, n’a  jamais eu de liens contractuels ou commerciaux avec le pays. Le Maroc n’a jamais fait appel à la société NSO et n’a jamais utilisé le logiciel Pegasus», a assuré Olivier Baratelli.
 
C’est ainsi que le Royaume du Maroc, dans son intime conviction que toute cette histoire «d’espionnage» rocambolesque, fait partie d’un processus crapuleux diligenté par des parties ennemies cumulant les maladresses et les mesquineries poiticiennes et orchestrées par des médias en quête de sensationnel este en justice, estimant que la seule issue à tout ce bourbier ne peut se trouver que dans la légalité d’un cadre institutionnel impartial et reconnu, les instances judiciaires.

Rachid Meftah

Les points sur les i de Maître Olivier Baratelli, invité de BFM TV

- «Le Royaume du Maroc m’a chargé d’une réponse judiciaire claire, rapide, directe et efficace pour contrecarrer ces rumeurs qui sont totalement infondées. C'est ubuesque d'imaginer que le Maroc ait pu placer sur écoute ou entendre ou infecter un téléphone comme celui du chef de l'Etat français. Je vous livre une information préliminaire. Vous êtes, en exclusivité, le média qui va la recevoir. Le Maroc nie catégoriquement les allégations malveillantes dont il fait l’objet et le Maroc est en mesure d’affirmer clairement afin de couper court à cette rumeur délétère qui se propage sur les médias que NSO, société israélienne fournisseur de ce logiciel dont nous parlons, à savoir le logiciel Pegasus, n’a jamais eu de liens contractuels ou commerciaux avec le Maroc. Le Maroc, vous m’entendez bien madame, n’a jamais fait appel à la société NSO et n’a jamais utilisé le logiciel Pegasus».

-«Je crois que vousfaites erreur. Vous propagez à votre tour une rumeur infondée qui n’est pas basée sur des preuves et des éléments tangibles et c’est la raison pour laquelle, très officiellement, le Royaume du Maroc, via son ambassadeur en France, Son Excellence Chakib Benmoussa, m’a demandé, dès aujourd’hui, de diligenter deux procédures pénales contre tous ceux quisont à la source de cette rumeur que vous propagez à votre corps défendant parce que probablement vous manquez d’éléments».

- «Amnesty International non seulement ne dispose pas de preuves, mais elle tente, depuis 2019, de colporter cette rumeur qui n’avait jamais pris corps jusqu’à maintenant. Ça fait deux ans qu’Amnesty International tente d’alléguer cette rumeur selon laquelle le Maroc aurait utilisé le logiciel Pegasus. Le gouvernement marocain a écrit officiellement à Amnesty International en lui demandant de fournir des preuves irréfutables et des éléments tangibles. Ça fait deux ans qu’Amnesty International ne donne aucune réponse. La justice française est saisie. Un compte à rebours judiciaire vient de débuter».

-«17 approximations ne font pas une certitude. Ce n’est pas parce que 17 médias qui certes ont travaillé sur le sujet et ont décidé de faire sortir la supposée information le même jour pour donner un retentissement international à ces prétentions que l’on doit prendre cela comme une certitude. Mais moi l’information que je vous livre aujourd’hui de manière officielle par le biais de l’ambassadeur du Maroc en France c’est que l’Etat marocain n’a jamais utilisé le logiciel Pegasus».

- «Ça fait deux ans que le Royaume du Maroc demande des éléments de preuves à ses accusateurs, qui sont Forbidden Stories et Amnesty International-France. Maintenant, au pied du mur, ces deux ONG ont dix jours, délai légal prévu par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, pour qu’elles fournissent les éléments de preuves qu’elles ont ou qu’elles n’ont pas»

Libé
Dimanche 25 Juillet 2021

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