-
Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
-
Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
-
Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
-
Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Dans son intervention à ce débat, tenu sous le thème "L’intelligence artificielle et la paix et la sécurité internationales : relever les complexités, impacts multiples et usage responsable", M. Bourita a mis en garde contre les risques liés aux usages malveillants de l’intelligence artificielle, notamment la sophistication des cyberattaques visant des infrastructures critiques, la prolifération de contenus fallacieux produits par l’IA générative, et l’exploitation de ces outils par des groupes terroristes et extrémistes pour interférer dans les processus démocratiques et attiser les tensions.
Lors de cette rencontre, organisée en marge de la 80ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre a également souligné que l’IA, utilisée de manière responsable, peut être un levier puissant au service de la paix et de la sécurité.
A ce titre, il a présenté plusieurs recommandations appelant à investir dans des systèmes d’alerte précoce capables de détecter les signes d’instabilité, à utiliser l’IA pour lutter contre la désinformation numérique et protéger les opérations de maintien de la paix. Il s’agit aussi de mobiliser les capacités de l’IA pour anticiper et gérer les impacts sécuritaires du changement climatique, notamment en matière de stress hydrique et de sécurité alimentaire, et envisager une approche normative inspirée de la résolution du Conseil de sécurité 1540 face au risque d’utilisation de l’IA par des acteurs non-étatiques.
M. Bourita a réaffirmé l’engagement du Maroc en faveur d’une gouvernance inclusive et éthique de l’intelligence artificielle, fondée sur le respect du droit international, la prévention de la discrimination, l’accès équitable à cette technologie, la responsabilité environnementale et l’encouragement de l’innovation.
Il a rappelé, à cet égard, que le Royaume s’inscrit résolument dans une approche multilatérale et partenariale pour garantir que l’IA serve d’outil de prévention, de consolidation de la paix et de développement durable, plutôt que de facteur de division et d’instabilité.










