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Le 21 juin dernier, huit personnes, appartenant au réseau dirigé par Yassine Ahmed Laarbi, ont été arrêtées sauf leur chef qui opère à Sebta et Fnideq, absent de sa maison au moment de la descente policière.
Ce réseau avait pour objectif, comme le précise la presse espagnole, de « recruter, endoctriner, faciliter et financer les voyages (des jihadistes) et effectue toutes ces tâches en relation avec d’autres terroristes et en suivant les directives d’Al-Qaïda ».
Le réseau consistait en "une structure installée en Espagne, avec des connexions internationales au Maroc, en Belgique, en Turquie et en Syrie, dédiée au recrutement et à l'envoi de moujahidine en Syrie", a expliqué le juge espagnol chargé de l’instruction de leur dossier.
Selon le ministre de l'Intérieur, environ 50 jihadistes auraient ainsi été envoyés en Syrie, "12 depuis sebta et les autres à partir du Maroc".
"Au moins cinq sont décédés en Syrie, après des attentats suicide qui ont fait de nombreuses victimes", écrivait le juge.
A noter que le journal espagnol El Pais, s’appuyant sur des rapports des services secrets remis au gouvernement espagnol, a affirmé la fin de la semaine dernière, qu’au moins 95 jihadistes dont 82 Marocains résidant légalement en Espagne, ont rejoint les rangs d’Al-Qaïda en Syrie pour combattre le régime de Bachar Al-Assad, et 11 d’entre eux ont trouvé la mort dans des attentats suicide (dont 5 Marocains résidant légalement dans ce pays ibérique).









