Facebook
Rss
Twitter









Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Le SNPM dénonce le complot du silence des médias espagnols et français dans le scandale Brahim Ghali





Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) a vivement critiqué la manière dont les médias espagnols et français ont traité du scandale concernant l’hospitalisation du chef des séparatistes, Brahim Ghali, en catimini et sous une fausse identité dans un hôpital en Espagne. « Le SNPM a pris acte avec un grand étonnement de l’omission absolue avec laquelle les médias ibériques et français ont traité du scandale de l'entrée en territoire espagnol et sous une fausse identité d'une personne recherchée par la justice espagnole pour des affaires de viol et de torture», a martelé le syndicat marocain dans un communiqué mis en ligne lundi sur son portail officiel. Et d’ajouter : « Il s’agit du chef du Front Polisario qui a été hospitalisé sur le sol espagnol avec la connivence des deux organes du renseignement algérien et du gouvernement de Madrid, et ce dans le but de contourner la justice espagnole et permettre au mis en cause de lui échapper. Pour cette raison, le SNPM a exprimé son rejet et sa condamnation « de ce comportement médiatique qui repose sur une sélectivité opérée sur la base d’arrière-pensées politiques malveillantes. C’est un comportement qui mérite d'être condamné, d’autant plus qu’il émane de ceux qui n'ont pas hésité à donner des leçons en matière de pratique médiatique objective et de respect des droits de l'Homme». A cet égard, le Syndicat attend «des réponses convaincantes de «France 24», «Le Monde», «El Pais», «El Mundo» et d'autres médias « qui ne manquent aucune occasion lorsqu'il s'agit de s’attaquer au Maroc». Le SNPM s’attaque également aux organisations internationales des droits de l’Homme qui sont aussi «complices dans ce complot de silence ». Car ces ONG qui tiennent à « suivre de près tous les développements politiques et des droits de l'Homme liés au conflit artificiel autour du Sahara marocain », passent sous silence le scandale concernant l’hospitalisation d’un séparatiste impliqué dans des crimes abjects. Il y a lieu de rappeler que l'Association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite) a appelé samedi dernier à l’arrestation immédiate du chef des séparatistes. Dans un communiqué rendu public, ce criminel «doit être interpellé immédiatement par les autorités espagnoles», pour les crimes qu’il avait commis contre des Canariens dans le territoire du Sahara, tout en condamnant "son entrée illégale" en Espagne. «De même, nous demandons à la Justice, au gouvernement espagnol et aux ministères concernés, de s'acquitter au plus vite de leur devoir de s'occuper des Canariens victimes du terrorisme et non des assassins du Polisario», a fait observer l’Acavite qui a accusé le gouvernement espagnol de participer à un «blanchiment des actions terroristes de Brahim Ghali, sous prétexte de maladie et de prétendues raisons humanitaires». Pis encore, le chef du Polisario est impliqué dans d’autres affaires de torture, de graves violations des droits de l’Homme et, par-dessus-tout, de viols à l’égard des Sahraouies, comme ce fut le cas de Khadijatou Mahmoud Zoubair, une jeune Sahraouie des camps de Tindouf, qui avait dénoncé à visage découvert, via une vidéo postée sur Twitter, son viol par l’actuel chef du Polisario au temps où il était représentant de la chimérique RASD à Alger. 

T. Mourad
Mercredi 28 Avril 2021

Lu 284 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.