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Le Maroc, unique candidat en lice, a été élu lors de la session de clôture de la 9ème rencontre annuelle de ces institutions, tenue les 15 et 16 juin à Rabat. Le Conseil national des droits de l'Homme d'Egypte a été élu au poste de vice-président.
L'élection du Royaume intervient une année après son élection au poste de président du Réseau africain des institutions nationales des droits de l'Homme et après l'élection d’Amina Bouayach en tant que secrétaire générale de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH).
L'élection du Maroc à la tête du Réseau arabe des institutions nationales des droits de l'Homme, selon le secrétaire général du CNDH, Mohamed Sebbar, est une considération pour les efforts consentis par le CNDH en matière de promotion des droits humains et leur ancrage aux niveaux arabe, africain et international, mais aussi pour les étapes franchies par le Royaume dans le domaine de la consolidation des droits de l'Homme.
Les travaux de cette 9ème rencontre des institutions nationales arabes des droits de l'Homme ont été consacrés principalement à la discussion des expériences de la justice transitionnelle dans les pays arabes, outre l'adoption définitive du statut et du règlement intérieur du Réseau. Il a également été procédé à l'adoption de deux recommandations, relatives au soutien des pays aux expériences émergentes en matière de la justice démocratique et à l'élaboration d'un plan d'action du Réseau.
Outre le Maroc, cette encontre a réuni les représentants des institutions nationales des droits de l'Homme du Qatar, de Mauritanie, d'Egypte, d'Irak, du Soudan, de Bahreïn, de Palestine, de Jordanie, d'Oman, de Tunisie, d'Algérie et d'Arabie Saoudite, en plus du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme.
Durant les deux jours de cette rencontre, les participants ont débattu de la justice transitionnelle en traitant de l'expérience marocaine et des expériences émergentes dans les pays arabes, en plus des incidences du Printemps arabe sur la situation des droits de l'Homme et de la relation entre les secteurs gouvernementaux chargés des droits de l'homme et les institutions nationales des droits humains.











