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La Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM) a indiqué, mercredi à Rabat, que le total des titres publiés en 2025 s'élève à 7.143, en légère hausse par rapport à l'année précédente (entre 4 et 6%), un signe de la poursuite d'une croissance modérée de la production intellectuelle nationale.
Selon les indicateurs du "Bilan de l'édition et du livre 2025", basé sur les données issues du Dépôt légal et du suivi assuré par la BNRM, la langue arabe a conservé, en termes de répartition linguistique, la première place avec environ 65% du total des publications, suivie par la langue française avec environ 25%, tandis que le pourcentage restant, de l'ordre de 10%, se répartit entre l'amazigh, l'anglais et d'autres langues.
Au niveau des domaines de connaissance, la littérature et la création (roman, poésie, nouvelles), avec près de 30% arrivent en tête, suivies des sciences humaines et sociales avec 28%, puis des études religieuses avec 12%, et des livres pour enfants et adolescents avec environ 10%, tandis que le reste des publications se répartit entre la recherche universitaire, la traduction et les ouvrages scientifiques et techniques.
Les données présentées indiquent également que l'auto-édition représente environ 18% du total des publications, tandis que l'édition numérique a connu une croissance progressive, avec une part de livres publiés en format électronique qui s'élève à environ 7% de la production totale, un indicateur du début d'une évolution progressive des modes de publication, malgré la prédominance persistante de l'édition papier.
S’exprimant à cette occasion, la directrice de la BNRM, Samira El Malizi, a précisé que ces chiffres "ne sont pas de simples données statistiques, mais reflètent la véritable dynamique que connaît le secteur de l'édition au Maroc", en consécration du "rôle croissant" du livre dans la construction intellectuelle et le soutien aux industries culturelles, ainsi que dans l’ancrage de la culture dans le projet de développement national.
Et de relever que ce bilan est "le fruit d'efforts conjoints des différents acteurs du secteur du livre, qu'il s'agisse d'auteurs, d'éditeurs, d'imprimeurs, de distributeurs ou d'institutions scientifiques, culturelles et universitaires", tout en appelant à "poursuivre le travail collectif et les efforts entrepris afin de soutenir l’édition, d’améliorer les conditions de production et de diffusion du livre, et d’élargir la base des lecteurs dans la perspective de construire une société marocaine cultivée, attachée aux valeurs universelles et interagissant positivement avec les transformations culturelles".
Selon le Bilan de l'édition et du livre, l'année 2025 a constitué une "étape marquante" dans le parcours de l'édition nationale, tant en termes de volume de production intellectuelle que de diversité thématique et linguistique, ou encore en termes d'évolution des mécanismes de distribution et de diffusion, et d'implication des professionnels dans les processus de modernisation et de numérisation.
Selon les indicateurs du "Bilan de l'édition et du livre 2025", basé sur les données issues du Dépôt légal et du suivi assuré par la BNRM, la langue arabe a conservé, en termes de répartition linguistique, la première place avec environ 65% du total des publications, suivie par la langue française avec environ 25%, tandis que le pourcentage restant, de l'ordre de 10%, se répartit entre l'amazigh, l'anglais et d'autres langues.
Au niveau des domaines de connaissance, la littérature et la création (roman, poésie, nouvelles), avec près de 30% arrivent en tête, suivies des sciences humaines et sociales avec 28%, puis des études religieuses avec 12%, et des livres pour enfants et adolescents avec environ 10%, tandis que le reste des publications se répartit entre la recherche universitaire, la traduction et les ouvrages scientifiques et techniques.
Les données présentées indiquent également que l'auto-édition représente environ 18% du total des publications, tandis que l'édition numérique a connu une croissance progressive, avec une part de livres publiés en format électronique qui s'élève à environ 7% de la production totale, un indicateur du début d'une évolution progressive des modes de publication, malgré la prédominance persistante de l'édition papier.
S’exprimant à cette occasion, la directrice de la BNRM, Samira El Malizi, a précisé que ces chiffres "ne sont pas de simples données statistiques, mais reflètent la véritable dynamique que connaît le secteur de l'édition au Maroc", en consécration du "rôle croissant" du livre dans la construction intellectuelle et le soutien aux industries culturelles, ainsi que dans l’ancrage de la culture dans le projet de développement national.
Et de relever que ce bilan est "le fruit d'efforts conjoints des différents acteurs du secteur du livre, qu'il s'agisse d'auteurs, d'éditeurs, d'imprimeurs, de distributeurs ou d'institutions scientifiques, culturelles et universitaires", tout en appelant à "poursuivre le travail collectif et les efforts entrepris afin de soutenir l’édition, d’améliorer les conditions de production et de diffusion du livre, et d’élargir la base des lecteurs dans la perspective de construire une société marocaine cultivée, attachée aux valeurs universelles et interagissant positivement avec les transformations culturelles".
Selon le Bilan de l'édition et du livre, l'année 2025 a constitué une "étape marquante" dans le parcours de l'édition nationale, tant en termes de volume de production intellectuelle que de diversité thématique et linguistique, ou encore en termes d'évolution des mécanismes de distribution et de diffusion, et d'implication des professionnels dans les processus de modernisation et de numérisation.









Forte présence culturelle espagnole au SIEL
