L’USFP est depuis toujours aux côtés de la classe ouvrière”, assure le Premier secrétaire
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Le départ du cortège débutera à 10 heures, devant la poste centrale du boulevard Mohammed V, pour cheminer le long de la rue de la Liberté et culminer sur la place du 9 Avril.
A cette occasion, le Premier secrétaire de l’USFP a souligné que «les célébrations du 1er mai, qui coïncident cette année avec la dernière année du mandat gouvernemental actuel, offrent une occasion idéale pour faire le procès populaire du bilan du gouvernement».
«Les salariés, la classe ouvrière, les catégories à faibles revenus et les couches défavorisées en général sont les plus aptes à porter le véritable jugement sur la politique sociale et économique de la coalition tripartite hégémonique qui dirige l'exécutif», a déclaré Driss Lachguar.
Il a affirmé que «l'occasion est propice et appropriée pour procéder à une évaluation concrète et réelle de la mise en œuvre du chantier de l'Etat social», qu'il a qualifié de «l'un des chantiers les plus importants que le Souverain veille à la réalisation pour garantir la justice sociale à son peuple».
En ce sens, Driss Lachguar a rappelé que l'USFP a été le premier, voire l'unique parti politique, à vouloir soulever la responsabilité du gouvernement en engageant «une motion de censure populaire contre la politique gouvernementale». Il a ainsi constaté «l'incapacité de l’exécutif à activer concrètement ce chantier Royal historique, comme en témoignent les lacunes de la couverture sanitaire et l'incapacité à créer des emplois».
Il a mis en garde contre la gravité de ce qui s'est passé à travers «la déformation du projet social de SM le Roi, permettant à une poignée de spéculateurs dans le domaine de la santé et des médicaments, notamment dans le secteur privé, d'accaparer l'enveloppe financière de ce projet et d'aggraver l'appauvrissement du secteur public».
Il a souligné dans le même temps que «l'hégémonisme politique a veillé à créer les conditions d'un hégémonisme économique, en injectant l'argent public dans les grands projets d'investissement à travers le soutien à une poignée de gros capitalistes et de grandes entreprises ».
En revanche, selon le Premier secrétaire de l’USFP, «nous constatons que l'aide sociale a été en deçà des attentes, uniquement destinée à absorber la colère». Un objectif que le gouvernement n'a pas réussi à atteindre, car tous les «secteurs sociaux, qu'ils soient publics ou privés, sont descendus dans la rue pour protester contre sa politique.
Et le dirigeant ittihadi de réitérer : «L'USFP a toujours été aux côtés de la classe ouvrière», considérant que la justice sociale fait partie de son programme, que ce soit pour réformer les situations ou dans le combat politique institutionnel, afin de créer un nouveau climat qui rende justice aux salariés et réalise la croissance nécessaire à la création d'emplois. Cela ne peut se réaliser, selon lui, « que par un engagement pratique à sanctionner le gouvernement lors des prochaines élections et à voter contre lui ».
H.T








