-
Energies renouvelables au Maroc : Décalage manifeste entre les ambitions affichées et les résultats atteints
-
Ksar El Kebir, une ville éprouvée réclame justice et protection
-
La France déterminée à établir avec le Maroc un nouveau traité de coopération bilatérale avec une forte dimension parlementaire
-
SM le Roi félicite le Roi Felipe VI d'Espagne et le Souverain de Jordanie à l'occasion de leurs anniversaires
Ils dénoncent également l’attitude du ministre de la Santé Houcine El Ouardi et du président provisoire de l'Ordre national des médecins qui persistent à défendre bec et ongles cet amendement, tout en sachant que les professionnels, les syndicats et les ONG n’ont cessé d’exprimer leur rejet de ces amendements susceptibles de reléguer au second plan la santé du citoyen au détriment du profit recherché par les propriétaires non médecins de ces cliniques.
Contacté par Libé à ce propos, Mohamed Dahmani, secrétaire général du Syndicat national de la santé publique, affilié à la FDT, a tenu à nous préciser que ce projet de modification de la loi de l’exercice de la médecine exige un débat national regroupant tous les professionnels du secteur, car il y va de la santé et de l’accès aux soins du citoyen marocain. L'Ordre national des médecins dont le mandat est arrivé à terme, il y a de cela quelques mois, n’est pas habilité à débattre de ce sujet trop sensible et aux conséquences lourdes au cas où ces amendements seraient adoptés, a-t-il tenu à nous rappeler.
Il serait plus raisonnable de reporter le débat sur ce sujet après les élections en vue de renouveler les instances conformément à la nouvelle loi régissant l’Ordre national des médecins, a affirmé Mohamed Dahmani.








