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L’EIWLA, créé par le Forum international du leadership féminin, met la lumière sur des femmes ‘’qui, à un certain moment de leur vie, ont décidé de suivre leur rêve, de rompre avec les obligations traditionnelles autour d'elles, de défier les domaines à prédominance masculine et d'agir de manière respectueuse, afin de donner l'exemple à toutes ces femmes qui n'osent pas (encore) faire entendre leur voix et développer leur potentiel’’.
Lors de la cérémonie de remise des prix aux lauréates de cette édition, l’accent a été mis sur le parcours de Mme Sedqi, qui est actuellement avocat général à la Cour de cassation du Maroc, juge au tribunal administratif de l’Union africaine et présidente du forum de dialogue des magistrats africains. Mme Sedqi, qui a reçu le prix des mains de la vice-présidente du Parlement européen, Nicola Beer, a exprimé son immense honneur de représenter la femme marocaine, ‘’émancipée, responsable et mère de famille’’.
Elle a rappelé que depuis les années 1990, la situation de la femme au Maroc a engrangé de nets progrès, en matière de promotion de droits des femmes aussi bien au niveau de la réforme du système judiciaire national, en harmonie avec les conventions internationales, qu’au niveau du renforcement du cadre institutionnel et de développement de politiques publiques relatives à l’égalité des sexes et la promotion et la protection des droits des femmes.
Mme Sedqi est revenue sur les importantes réformes politiques et constitutionnelles réalisées au Maroc dans le cadre de la promotion et l’intégration de la femme marocaine, mettant tout particulièrement en avant l’évolution de la place de la femme magistrate. Elle a indiqué à cet égard que sur 4.215 magistrats, 1.048 sont des femmes, soit 24,87% de l’ensemble des magistrats du Royaume










