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Le Qatar est régulièrement pointé du doigt au sujet des conditions de travail des quelque 14.000 travailleurs étrangers employés sur les chantiers de construction du Mondial-2022.
L'an dernier, l'ONG Amnesty International avait accusé les organisateurs d'employer des méthodes consistant en du "travail forcé" sur un des futurs sites de compétition.
Le Qatar a toujours écarté ce type de critiques et affirme avoir fait des progrès significatifs dans l'amélioration des conditions des travailleurs migrants.
Les examens subis par les travailleurs, sélectionnés au hasard, ont commencé en février et leurs résultats seront publiés dans un "rapport détaillé", ont indiqué dans un communiqué les organisateurs du Mondial-2022.
Le chef du comité d'organisation, Hassan Al-Thawadi, a souligné que les examens pourraient permettre de déceler "des problèmes de santé chez nos travailleurs".
Selon les chercheurs de Cornell qui, comme d'autres universités américaines, a un campus au Qatar, les examens visent à améliorer les besoins nutritionnels des travailleurs et pourraient les aider à mieux gérer le climat désertique du pays.
Le nombre de travailleurs migrants engagés dans la construction des sites du Mondial va plus que doubler dans les douze prochains mois, pour passer à 36.000, ont indiqué les organisateurs.









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