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L’après Mohamed Morsi et contrairement à la chanson n’a reçu en héritage que de la haine entre partisans, hier encore unis et «frères» d’armes mais aujourd’hui rivaux. Les meurtriers combats entre deux franges d’une société égyptienne avait, pour le meilleur et pour le pire, conduit le pays au renversement d’un autre despote, l’ex-président autocratique Hosni Moubarak en sont l’illustration même.
D’autre part, le choix d’Adly Mansour -toujours tributaire du bon gré d’un parti islamiste salafiste et ultraconservateur, Al-Nour dont la nouvelle administration verrait d’un bon œil la désignation comme premier ministre d’El-Baradei, découle d’une situation où règne plus la confusion qu’une réelle volonté d’asseoir son autorité pour contrôler la rue.
Jusqu’à présent, le scénario au bon vouloir du chef de l’armée et ministre de la Défense, le général Abdel-Fattah el-Sissi ne semble pas dévier du schéma prévu. Tout en douceur, on démantèle ce qui restait encore de l’équipe Morsi (remplacements d’hommes clés, chef du renseignement, chef de cabinet de la présidence…) de plus et, histoire de rassurer l’Occident, on est soucieux de placer le Prix Nobel de la paix et ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, El-Baradei, à la tête du gouvernement. Serait-ce suffisant pour calmer les esprits ? Rien n’est moins sûr.









