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Un tableau des plus sombres donc que ni la récente décrue des prix des hydrocarbures, ni les gesticulations de l’Exécutif n’ont réussi à juguler. Pis, la reprise des cours du baril dont nous vivons les premières prémices au niveau mondial et les premiers résultats à la pompe depuis le 16 de ce mois ne peuvent augurer que d’une seule chose : les ménages devront se serrer davantage la ceinture en attendant des jours meilleurs et qui sait, le départ, tant espéré, du PJD lors des prochaines législatives. C’est du moins ce qu’il y a de mieux à souhaiter à notre pays en ces temps où les résultats de sa politique bornée ne cessent de mettre à mal non seulement l’économie nationale, mais aussi tous ceux qui avaient cru qu’en portant une formation politique aussi rétrograde aux commandes, ils pouvaient en espérer autre chose que ce qui est advenu. Particulièrement ceux d’entre eux qui sont les moins nantis, voire les plus démunis, aggravant ainsi la pauvreté et accélérant le processus de dégradation de leurs conditions de vie.








