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Dans un entretien accordé à Libé, Kamal Daissaoui, président de l’Arrodissement de Sidi Belyout, a été on ne peut plus clair. Selon lui, «la Charte communale a investi le Conseil de la ville et son président de la compétence dans le domaine des maisons menaçant ruine. L'art 38 et l'art 50 de cette Charte sont clairs à ce propos ». Et de préciser: «L'article 38 de la Charte communale stipule à ce propos que «le Conseil de la communauté décide de la réalisation ou de la participation à la réalisation, de la restructuration urbaine, de la lutte contre l'habitat insalubre, de la mise à niveau des villes anciennes et de la rénovation du tissu urbain». L'article 50 de la même Charte précise que le président du même Conseil a pour mission de «contrôler les constructions négligées ou abandonnées ou menaçant ruine et prend les mesures nécessaires à leur restauration ou leur démolition, et ce en fonction des lois et statuts en vigueur». Toutefois la problématique dépasse de loin les compétences de la ville vu que des considérations financières sont en jeu. Et M. Daissaoui de rappeler à ce propos que « la ville de Casablanca n'a pas les moyens d'apporter à elle seule la solution à ce grave, épineux et si coûteux problème». Il s’agit en l’occurrence d’investir des dizaines de milliards de dirhams.
Que faire dans ce cas ? Pour le président de l’Arrondissement : «Le programme relatif aux maisons menaçant ruine nécessite une volonté politique gouvernementale et locale qui doit en faire une priorité. Il faut dégager pour cela le financement qui correspond avec la création d'une structure qui lui sera exclusivement dédiée, une agence casablancaise de rénovation urbaine qui devra disposer de tous les moyens juridiques, humains et financiers qui lui permettront de s'attaquer de manière frontale et efficace à ce problème».










