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L’événement "Rabat, capitale mondiale du livre 2026" propose, à partir du 24 avril, un programme riche de 342 activités variées dans différents espaces dans le but de cultiver le goût de la lecture auprès des citoyens et de stimuler l'industrie culturelle.
"La capitale déploie tout au long de l’année un programme culturel ambitieux et singulier, plaçant l’humain au cœur du paysage culturel et faisant de l’interaction avec le produit culturel un levier de développement humain", a indiqué la commissaire du programme "Rabat capitale mondiale du livre", Latifa Moftaqir, lors d’une conférence de presse tenue mardi à Rabat.
Elle a passé en revue une série d’activités réparties sur 12 axes stratégiques, comprenant des manifestations ouvertes dédiées à la lecture, des cafés littéraires, des campagnes de sensibilisation à l’importance de la lecture dans l’espace public, des expositions, l’aménagement de bibliothèques mobiles, l’organisation de résidences littéraires, de conférences destinées aux professionnels du livre, ainsi que des sessions de formation et des ateliers.
La désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) repose sur une évaluation approfondie de critères historiques, cognitifs et culturels, fondée sur le lien étroit que la ville entretient depuis des siècles avec le livre et la transmission du savoir, comme en témoignent ses mosquées et ses bibliothèques, qui portent les marques d’une tradition culturelle vivante, enrichie par des institutions modernes telles que des universités contemporaines, des instituts, des centres culturels et un tissu associatif dynamique, a rappelé Mme Moftaqir.
L’évaluation s’est également appuyée sur la vitalité de l’industrie du livre, Rabat concentrant un nombre important d’éditeurs, de librairies privées, de maisons d’édition et d’institutions académiques, outre son engagement en faveur de l’alphabétisation, de l’éducation, de la promotion de la condition des femmes et des jeunes, ainsi que la richesse de son patrimoine, consacrée par son classement au patrimoine mondial de l’humanité en 2012.
L’organisation et la mise en œuvre des activités mobilisent, aux côtés du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et de ses institutions, la Wilaya de la région Rabat-Salé-Kénitra, la commune de Rabat, ainsi qu’un ensemble de départements et d’institutions nationales.
Participent aussi à l’organisation de cette grande manifestation, les organes de l’UNESCO et de l’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO), les instances internationales concernées, des représentations diplomatiques étrangères et des associations de la société civile, l’objectif étant d’organiser des activités variées tout au long de l’année selon une programmation précise.
Ces activités se distinguent par une dynamique qui fait sortir le livre de son cadre traditionnel (bibliothèques, centres de documentation et salons) pour aller à la rencontre du citoyen dans les hôpitaux, les centres de réinsertion, les orphelinats, les maisons de jeunes, ainsi que dans les espaces du quotidien tels que les gares routières, les moyens de transport, les places publiques et les parcs.
Rabat a été désignée Capitale mondiale du livre pour l’année 2026, succédant à Rio de Janeiro en 2025. L’UNESCO considère la capitale marocaine comme un carrefour culturel favorisant l’échange du savoir et des arts, soulignant que l’essor de l’industrie locale du livre joue un rôle important dans le progrès de l’enseignement, en conformité avec les objectifs de l’UNESCO, notamment grâce à la présence de 54 maisons d’édition et d’un nombre croissant de librairies.
"La capitale déploie tout au long de l’année un programme culturel ambitieux et singulier, plaçant l’humain au cœur du paysage culturel et faisant de l’interaction avec le produit culturel un levier de développement humain", a indiqué la commissaire du programme "Rabat capitale mondiale du livre", Latifa Moftaqir, lors d’une conférence de presse tenue mardi à Rabat.
Elle a passé en revue une série d’activités réparties sur 12 axes stratégiques, comprenant des manifestations ouvertes dédiées à la lecture, des cafés littéraires, des campagnes de sensibilisation à l’importance de la lecture dans l’espace public, des expositions, l’aménagement de bibliothèques mobiles, l’organisation de résidences littéraires, de conférences destinées aux professionnels du livre, ainsi que des sessions de formation et des ateliers.
La désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) repose sur une évaluation approfondie de critères historiques, cognitifs et culturels, fondée sur le lien étroit que la ville entretient depuis des siècles avec le livre et la transmission du savoir, comme en témoignent ses mosquées et ses bibliothèques, qui portent les marques d’une tradition culturelle vivante, enrichie par des institutions modernes telles que des universités contemporaines, des instituts, des centres culturels et un tissu associatif dynamique, a rappelé Mme Moftaqir.
L’évaluation s’est également appuyée sur la vitalité de l’industrie du livre, Rabat concentrant un nombre important d’éditeurs, de librairies privées, de maisons d’édition et d’institutions académiques, outre son engagement en faveur de l’alphabétisation, de l’éducation, de la promotion de la condition des femmes et des jeunes, ainsi que la richesse de son patrimoine, consacrée par son classement au patrimoine mondial de l’humanité en 2012.
L’organisation et la mise en œuvre des activités mobilisent, aux côtés du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et de ses institutions, la Wilaya de la région Rabat-Salé-Kénitra, la commune de Rabat, ainsi qu’un ensemble de départements et d’institutions nationales.
Participent aussi à l’organisation de cette grande manifestation, les organes de l’UNESCO et de l’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO), les instances internationales concernées, des représentations diplomatiques étrangères et des associations de la société civile, l’objectif étant d’organiser des activités variées tout au long de l’année selon une programmation précise.
Ces activités se distinguent par une dynamique qui fait sortir le livre de son cadre traditionnel (bibliothèques, centres de documentation et salons) pour aller à la rencontre du citoyen dans les hôpitaux, les centres de réinsertion, les orphelinats, les maisons de jeunes, ainsi que dans les espaces du quotidien tels que les gares routières, les moyens de transport, les places publiques et les parcs.
Rabat a été désignée Capitale mondiale du livre pour l’année 2026, succédant à Rio de Janeiro en 2025. L’UNESCO considère la capitale marocaine comme un carrefour culturel favorisant l’échange du savoir et des arts, soulignant que l’essor de l’industrie locale du livre joue un rôle important dans le progrès de l’enseignement, en conformité avec les objectifs de l’UNESCO, notamment grâce à la présence de 54 maisons d’édition et d’un nombre croissant de librairies.
Bouillon
Publication
L’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO) a publié, récemment, un nouvel ouvrage du chercheur Abdelkarim Rhioui abordant la poésie soufie marocaine à travers l'œuvre d'Ahmed Moufdi.
Cet ouvrage inaugure le Programme d’excellence en recherche consacré aux sciences de la langue et la littérature arabe, piloté par le Centre ICESCO de la langue arabe pour les non arabophones, indique un communiqué de l’organisation, dont le siège est à Rabat.
La publication propose une lecture approfondie de l’expérience du poète Ahmed Moufdi, considéré comme l’une des figures majeures de la poésie soufie marocaine contemporaine. Elle met en lumière les caractéristiques distinctives de son écriture, notamment sa forte densité symbolique, la richesse de ses significations, ainsi que sa capacité singulière à conjuguer héritage et contemporanéité, esthétique artistique et savoir spirituel.
Adoptant une démarche critique, l’auteur explore également la poésie soufie marocaine sous l’angle de sa spécificité expressive, en soulignant l’ampleur de ses potentialités interprétatives et sa faculté à révéler les dimensions à la fois spirituelles et esthétiques du discours poétique.
L'ouvrage s’attache par ailleurs à redéfinir la notion d'”excellence” dans ce champ poétique comme l’aboutissement d’une expérience existentielle et cognitive profonde.
Il vise à contribuer à l’enrichissement des études littéraires et linguistiques, tout en ouvrant de nouveaux horizons de réflexion sur la poésie soufie marocaine contemporaine.
L’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO) a publié, récemment, un nouvel ouvrage du chercheur Abdelkarim Rhioui abordant la poésie soufie marocaine à travers l'œuvre d'Ahmed Moufdi.
Cet ouvrage inaugure le Programme d’excellence en recherche consacré aux sciences de la langue et la littérature arabe, piloté par le Centre ICESCO de la langue arabe pour les non arabophones, indique un communiqué de l’organisation, dont le siège est à Rabat.
La publication propose une lecture approfondie de l’expérience du poète Ahmed Moufdi, considéré comme l’une des figures majeures de la poésie soufie marocaine contemporaine. Elle met en lumière les caractéristiques distinctives de son écriture, notamment sa forte densité symbolique, la richesse de ses significations, ainsi que sa capacité singulière à conjuguer héritage et contemporanéité, esthétique artistique et savoir spirituel.
Adoptant une démarche critique, l’auteur explore également la poésie soufie marocaine sous l’angle de sa spécificité expressive, en soulignant l’ampleur de ses potentialités interprétatives et sa faculté à révéler les dimensions à la fois spirituelles et esthétiques du discours poétique.
L'ouvrage s’attache par ailleurs à redéfinir la notion d'”excellence” dans ce champ poétique comme l’aboutissement d’une expérience existentielle et cognitive profonde.
Il vise à contribuer à l’enrichissement des études littéraires et linguistiques, tout en ouvrant de nouveaux horizons de réflexion sur la poésie soufie marocaine contemporaine.










La 31ème édition célèbre Ibn Battouta

