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«Le plus probable est que nous ayons une sorte de défaut de paiement en Grèce», a estimé M. Borg, interrogé par la radio publique suédoise, SR.
«Compte tenu de la manière dont la situation a été gérée jusqu’à présent, on ne peut pas exclure que cela résulte à la fin en une faillite de l’Etat», a-t-il ajouté.
Selon lui, même si le nouveau gouvernement grec renégocie les conditions posées par le Fonds monétaire international en échange de son soutien, la dette publique s’élèvera toujours à 120% du PNB dans dix ans, une situation «rarement tenable (...) lorsqu’on a d’aussi faibles prévisions de croissance que la Grèce».
La faillite de la Grèce pourrait signifier sa sortie de la zone euro, ce dont le ministre se dit «plus incertain».
Athènes devait renouer jeudi les discussions avec la troïka sur le versement de son assistance financière, suspendue depuis début mai.













