-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
« Cette intervention américaine sur un site à Jérusalem, à deux pas de l'université hébraïque, prouve à quel point il est dangereux de discuter d'un gel de la colonisation » en Cisjordanie, a déclaré, pour sa part, le ministre de l'Information, Youli Edelstein, en référence aux demandes répétées de Washington d'un arrêt de la colonisation. « Nous construisons à Jérusalem, nous devons construire à Jérusalem et nous continuerons à construire à Jérusalem », a renchéri le ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre Elie Yishaï, membre du parti ultra-orthodoxe séfarade Shass. La municipalité israélienne, rappelle-t-on, avait donné son feu vert à la nouvelle construction israélienne sur le site de l'ancien hôtel Shepherd, sur un terrain saisi par Israël en 1968, après avoir été propriété de l'Etat jordanien. Le bâtiment historique, propriété avant la Seconde guerre mondiale du Grand mufti Hadj maine Al Husseini, sera conservé. Les travaux sont financés par un millionnaire juif américain, Irving Moskowitz, un bailleur de fond de groupes ultranationalistes juifs, qui avait acheté le terrain à l'Etat d'Israël en 1985. Celui-ci a déjà financé la construction d'un quartier de colonisation juive de 133 logements au coeur du quartier palestinien de Ras el-Amoud à Jérusalem-est, réalisée malgré les protestations américaines.













