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Gauchistes, trotskistes et islamistes se sont, pour une fois, retrouvés sur la même ligne de départ. L’alliance constituée autour du président malade, lors de sa dernière élection, n’est plus qu’une coquille vide. La polémique a atteint le paroxysme, et a même viré aux insultes incendiaires, et quelques échauffourées.
Les députés ayant osé désapprouver la loi de Finances ont même été brutalisés. Figure de proue des trotskistes algériens, Louisa Hanoune a été empêchée d’assister à la séance d’approbation de ladite loi. L'article 66 de cette nouvelle loi stipule l'ouverture des établissements publics au capital privé.
Certes, cela reste un sujet conflictuel, mais l’enjeu est de taille. En fait, de part et d’autre, l’on négocie, comme on peut, l’après Bouteflika. Une nouvelle mise en scène politique est en train de se dessiner. La question du budget n’est que la partie visible de l’iceberg. La situation risque de dégénérer, à cause d’une rue de plus en plus en ébullition.









