-
Energies renouvelables au Maroc : Décalage manifeste entre les ambitions affichées et les résultats atteints
-
Ksar El Kebir, une ville éprouvée réclame justice et protection
-
La France déterminée à établir avec le Maroc un nouveau traité de coopération bilatérale avec une forte dimension parlementaire
-
SM le Roi félicite le Roi Felipe VI d'Espagne et le Souverain de Jordanie à l'occasion de leurs anniversaires
Cette transaction était très attendue par les investisseurs après l’échec de la vente par Vivendi de sa filiale brésilienne de télécoms GVT, au moment où le groupe français s’efforce de réduire sa dette et de redresser son cours de Bourse. L’opération avec l’opérateur d’Abou Dhabi survient aussi au lendemain de l’annonce de discussions entre SFR, autre filiale de Vivendi, et Bouygues Telecom pour la mutualisation d’une partie de leurs réseaux de téléphonie mobile.
Vivendi et Etisalat, qui était le dernier candidat en lice pour Maroc Telecom, espèrent boucler la cession avant la fin de l’année.
Etisalat, qui reprend ainsi le chemin des acquisitions, va poursuivre ses discussions avec les autorités du Maroc, deuxième plus important actionnaire de Maroc Telecom avec une participation de 30%. L’Etat marocain, selon des sources proches du dossier, souhaite en effet qu’Etisalat prenne un associé local pour donner son aval à l’opération.








