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Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
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Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
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Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
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Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Pourtant, l’année 2015 reste comme ses prédicants marquée par des violations des droits des migrants notamment ceux irréguliers. Un rapport du réseau EuroMed Droits sur la situation des migrants à la frontière algéro-marocaine a levé le voile sur l’absence de protection contre les traitements inhumains et dégradants, le manque de mécanismes de plainte et de sanction lors de cas avérés de violences ainsi que les garanties procédurales en cas d’interpellation pour entrée ou séjour irrégulier sans parler des privations arbitraires de liberté, des expulsions et des refoulements de migrants, de part et d’autre de la frontière, alors que celle-ci est fermée. Une situation identique à celle vécue par ceux qui tentent de franchir les barrières séparant le Maroc de ses présides occupés. Un rapport du GADEM a relevé que 1.200 migrants irréguliers ont été arrêtés dans la région de Nador en 2015 et que 800 personnes ont fait l’objet de détentions arbitraires dans des centres de rétention identifiés dans 18 villes différentes au Sud du Maroc, depuis le 19 février 2015.










