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La décision de suspension intervient suite à une faute commise par la journaliste concernant le nom de l’ambassadeur d’un pays africain à Rabat. Le SNPM riposte que lors de cette année, le fil de la Map avait connu de nombreuses fautes plus graves que celle-ci, et l’on n’a jamais entendu parler de suspensions, ni de sanctions : «Pourquoi donc deux poids deux mesures?», s’interrogent les syndicalistes de l’agence.
Pour eux, cela laisse présager d’une «intention préméditée d’une sanction personnelle contre la journaliste en question et à travers elle ce qu’elle représente, en tant que vice-présidente du SNPM. «A l’agence, les règles sont faussées et Fatima Hassani en paye le prix», explique Nizar Lefraoui, membre de la section locale SNPM.
Au sein de l’agence, les solidaires comme les «neutres» affirment que la décision n’a aucun rapport avec la faute commise. Pour ce journaliste non présent au sit-in, ayant requis l’anonymat, «ce n’est qu’un prétexte, l’essentiel réside dans le rapport de la direction avec le SNPM. Ce dernier avait dénoncé récemment un manquement aux lois, notamment lors des dernières élections relatives aux commissions paritaires». «Les élections se sont déroulées avec un seul candidat ! Pire encore, seules 49 personnes ont voté, parmi 243 électeurs! Or, la loi stipule qu’il faut au moins deux candidats», explique-t-on de même source.
Sur sa page Facebook, le SNPM a taxé ces élections d’«absurdes» et dénoncé ainsi «l’amalgame, le cafouillage, le brouillage et le chaos qui ont pris place depuis l’arrivée du DG au 5-ème étage de l’agence».
Plusieurs fautes rédactionnelles diffusées sur le fil ont été tolérées par un passé récent : mettre le nom de SAR Moulay Rachid au lieu de celui du Prince Moulay Hicham, diffuser un discours Royal manquant de plusieurs paragraphes, écrire le nom du Roi Hassan II à la place de celui du Roi Mohammed VI…, mais pas celle concernant un simple ambassadeur d’un pays africain ! Pourquoi ? La réponse est donnée par le communiqué du SNPM et des journalistes de l’agence : « Le DG veut simplement prendre sa revanche contre le SNPM, et la journaliste Fatima Hassani se trouve victime d’un flagrant deux poids deux mesures ».










