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Près de 6.000 personnes interpellées en 48 heures




Près de 6.000 personnes interpellées en 48 heures
Les opérations sécuritaires menées pour imposer l'état d'urgence sanitaire décrété pour enrayer la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19) ont permis l'interpellation, entre les 19 et 20 avril, de 2.993 personnes, dont 1.697 ont été placées en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les autres ont été soumises aux procédures d'investigation, de pointage et de vérification d'identité, indique lundi la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Dans un communiqué, la DGSN précise que depuis la déclaration de l'état d'urgence sanitaire par les pouvoirs publics, il a été procédé à l'interpellation d'un total de 50.136 personnes au niveau de l'ensemble des villes du Royaume, dont 27.172 ont été déférées devant les parquets compétents après la procédure de la garde à vue.
Ces interpellations se répartissent selon les préfectures de police et la sûreté régionale et provinciale comme suit: préfecture de police de Casablanca (6.980), préfecture de police de Rabat (6.684), préfecture de police de Kénitra (5.324), préfecture de police de Marrakech (4.603), préfecture de police d'Oujda (4.468), préfecture de police d'Agadir (3.622), sûreté provinciale de Salé (3.109), préfecture de police de Meknès (2.618), préfecture de police de Béni Mellal (1.915), préfecture de police de Tétouan (1.883), préfecture de police de Fès (1.533), sûreté provinciale d'El Jadida (1.372), préfecture de police de Settat (1217), préfecture de police de Tanger (1.212) sûreté provinciale d’Ouarzazate (1.011), préfecture de police de Laâyoune (831), sûreté régionale d'Errachidia (635), sûreté provinciale de Safi (459), sûreté régionale de Taza (454) et sûreté régionale d’Al Hoceima (206). Les opérations sécuritaires menées la veille ont, pour leur part, permis l'interpellation de 2.940 personnes, dont 1.692 ont été placées en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les autres ont été soumises aux procédures d'investigation, de pointage et de vérification d'identité, indique dimanche la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Ces interpellations se répartissent selon les préfectures de police et la sûreté régionale et provinciale comme suit: préfecture de police de Casablanca (6.566), préfecture de police de Rabat (6.296), préfecture de police de Kénitra (5.084), préfecture de police d'Oujda (4.308), préfecture de police de Marrakech (4.197), préfecture de police d'Agadir (3.408), sûreté provinciale de Salé (2.995), préfecture de police de Meknès (2.404), préfecture de police de Béni Mellal (1.836), préfecture de police de Fès (1.492), préfecture de police de Tétouan (1.576), sûreté provinciale d'El Jadida (1.266), préfecture de police de Tanger (1.181), préfecture de police de Settat (1146), sûreté provinciale d’Ouarzazate (954), préfecture de police de Laâyoune (775), sûreté régionale d'Errachidia (596), sûreté provinciale de Safi (442), sûreté régionale de Taza (435) et sûreté régionale d’Al Hoceima (186).
La DGSN assure, dans ce cadre, que ses services continueront d'intensifier les opérations de contrôle dans toutes les villes et de coordonner leurs interventions avec les différentes autorités publiques en vue d'imposer l'application stricte et ferme de l'état d'urgence, à même de garantir la sécurité sanitaire de l'ensemble des citoyens.

 

Cinq personnes d'une même famille arrêtées à Casablanca

Les éléments de la police judiciaire du district de sûreté de Ben M’sik à Casablanca ont interpellé, dimanche soir, cinq personnes d’une même famille, âgés de 20 à 60 ans, pour leur implication présumée dans une affaire de violation de l’état d’urgence sanitaire, d'outrage à des fonctionnaires publics dans l'exercice de leurs fonctions, de refus d'obtempérer et de vandalisme ayant provoqué des dégâts matériels sur un véhicule de police.
Les éléments de la police judiciaire étaient intervenus pour interpeller un suspect au quartier Sbata à Casablanca, qui faisait l’objet de plusieurs avis de recherche sur le plan national pour son implication présumée dans l’utilisation d'un véhicule sans l'autorisation de son propriétaire et agression avec violence sur mineur, mais un certain nombre de ses proches avaient opposé une résistance farouche à l’interpellation en jetant des pierres, ce qui a entraîné des dégâts matériels au niveau d'un véhicule de police secours, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, précisant que les éléments de la police, soutenus par des renforts, ont réussi à rétablir l'ordre et interpeller cinq suspects.
Quatre suspects ont été placés en garde à vue, tandis que le cinquième mis en cause a été placé à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire, alors que les recherches et les investigations sont toujours en cours pour appréhender le reste des complices présumés de ces actes criminels, conclut le communiqué.

 

Mercredi 22 Avril 2020

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