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A l’en croire, l’on dirait que les deux lexèmes sont différents ! Faux. Le processus d’injustice conduit, ipso facto, à la pauvreté.
N’ayant ni la volonté ni les outils pour entreprendre une politique populaire, à même de réduire les écarts entre riches et pauvres, dans un cadre de politique publique, il puise dans le registre affectif/moral d’une «masse électorale» culturellement aliénée.
Ce n’est pas la première fois qu’il rabâche la même « non » analyse et le même «non» sens. Une conviction dites-vous ? Non, absolument pas. Il y a juste quelques années, lors de ses sorties médiatiques, en pseudo-opposant, le même homme considérait la pauvreté comme la résultante de la politique suivie. Ce qui est tout à fait juste. Pauvreté et paupérisation sont, en effet, le fruit de la politique, mise en place par les décideurs. Aux commandes, cette fois, Benkirane a fui la logique et suivi la voie de la logomachie démagogique.
Bien évidemment, il n’a jamais lu «La pauvreté dans l’abondance» de l’économiste britannique John Meynard Keynes. Sinon, il n’aurait jamais insulté l’intelligence des «ouvriers» de son syndicat et de tous les Marocains.














