-
Frappes près de sites nucléaires au Moyen-Orient : Le chef des droits de l'homme de l'ONU craint une "catastrophe absolue"
-
Les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
L'Iran frappe Israël : Le flou persiste sur de possibles pourparlers
-
Elections municipales en France : Progression continue de l’extrême droite et maintien de la gauche dans les grandes villes
"Le droit international est clair à cet égard, Gaza est et doit rester une partie intégrante d'un futur Etat palestinien" a déclaré Miroslav Jenca, sous-secrétaire général de l'ONU pour l'Europe, l'Asie centrale et les Amériques, à l'occasion d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité consacrée à ce conflit.
La presse israélienne, citant des officiels s'exprimant sous couvert d'anonymat, est unanime à prédire une nouvelle escalade des opérations dans le territoire palestinien.
S'exprimant dans l'enceinte du Conseil de sécurité, Miroslav Jenca a également réitéré l'appel du secrétaire général de l'ONU à "une libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages" retenus dans la bande de Gaza.
Mais il a également déploré qu'Israël "continue de restreindre sévèrement l'aide humanitaire entrant dans Gaza", "largement insuffisante". "La faim est partout à Gaza, visible sur le visage des enfants et dans le désespoir des parents qui risquent leur vie pour accéder aux produits les plus basiques", a-t-il ajouté.
Mardi la Défense civile palestinienne a fait état de 68 personnes tuées dans des attaques israéliennes, dont 56 qui attendaient des distributions de nourriture, notamment à Khan Younès, dans le sud de Gaza, et à Zikim, dans le nord, par où entre une partie de l'aide autorisée par Israël.







