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Ce sont les islamistes qui profitent de cette ouverture démocratique pour confisquer « démocratiquement » le pouvoir dans les pays concernés.
D’aucuns diront que c’est le jeu de la démocratie, et il faut l’accepter, s’y plier !
Les islamistes, qui ont été bannis par les pouvoirs autoritaires en place, ont su pendant ce temps faire un travail de solidarité auprès des masses dans la précarité et gagner ainsi leur sympathie.
En fait, il ne s’agissait pas d’actions généreuses, mais d’un travail d’approche pour se faire payer en retour le moment venu.
C’est ce qui se produit aujourd’hui à l’occasion des consultations électorales pour construire des sociétés démocratiques. Les populations pauvres qui constituent la majorité se sont rendues en masse pour donner leurs voix à leurs bienfaiteurs.
Est-ce un échange de services ?
Toujours est-il que les islamistes agissent aujourd’hui au grand jour et savourent leur victoire.
En Tunisie, le parti Annahda de Guennouchi interdit sous l’ère Ben Ali, a remporté les élections de la Chambre constituante.
Certes, le succès d’Annahda reste limité. Mais il est premier parmi les nombreuses formations politiques tunisiennes. En Egypte, les élections référendaires organisées juste au lendemain de l’éviction du Président Moubarak dans un climat de liberté et loin de la pression des différents services de sécurité, ont profité aussi aux islamistes au détriment des indignés de la place Tahrir.
En Libye, après la libération du pays et donc la mort du tyran Kadhafi, le chef du CNT, le Conseil national de transition, et bien avant l’organisation d’élections libres, a annoncé l’instauration de la Chariaa comme mode de gouvernance. Qu’en est-il de l’avis du peuple libyen ? N’a-t-il pas sa propre opinion à exprimer sur la façon dont il veut être gouverné ? Pourquoi voulait-on décider à sa place ? N’est-il pas majeur ? Que deviendra sa révolution contre le régime de Kadhafi qui le traitait justement en peuple mineur ?
Quoi qu’il en soit, certains analystes pensent que les succès des islamistes ne peuvent être que provisoires, voire limités une fois confrontés aux difficultés de la pratique du pouvoir !










