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Les enseignants du supérieur remettent ça

Les établissements universitaires en portes closes pendant trois jours




Les enseignants du supérieur poursuivent leur mouvement de protestation. Après le débrayage des 29 et 30 mai dernier, le SNESup a appelé à une nouvelle grève nationale pendant trois jours à commencer de ce mardi dans tous les établissements universitaires du Royaume «pour dénoncer la politique gouvernementale hasardeuse consistant à la privatisation des services publics et visant à porter atteinte au pouvoir d’achat des enseignants-chercheurs», selon un communiqué du bureau national du SNESup.
La même source a relevé les contradictions de la politique du gouvernement. Celui-ci prétend qu’il favorise le dialogue social mais en même temps il passe sous silence les outputs des dialogues sectoriels. Le syndicat impute donc au gouvernement la responsabilité de la crise actuelle du système de l’enseignement supérieur.
Le syndicat représentant les enseignants du supérieur dénonce également «le non-respect des engagements» pris par le ministre de l'Education nationale et de la Formation professionnelle vis-à-vis des enseignants du supérieur. Ce département avait demandé plus de temps pour  mettre en œuvre l’accord avec le SNESup concernant les différentes revendications des enseignants-chercheurs telles que la  création d’un nouveau grade D et d’un grade exceptionnel pour les professeurs de l’enseignement supérieur. Il convient de souligner que le cadre de professeur de l'enseignement supérieur comporte trois grades : A, B et C selon le décret n° 2-96-793 du 19 février 1997 portant statut particulier du corps des enseignants-chercheurs de l'enseignement supérieur.
Le SNESup a exhorté le ministère de tutelle à respecter ses engagements et à améliorer les salaires des professeurs bloqués depuis plus de deux décennies.  Dans un entretien accordé récemment à Libé, le secrétaire général dudit syndicat, Jamal Sebbani, a souligné que les enseignants du supérieur rejettent «la politique de tergiversation» menée par le ministère de tutelle portant sur les revendications principales de cette catégorie, notamment la révision du statut particulier du corps des enseignants-chercheurs de l'enseignement supérieur.

H.T
Mardi 25 Juin 2019

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