A l’initiative d’un groupe de journalistes, l’OMDH a choisi de consacrer ce numéro aux questions liées aux femmes, en reconnaissance des rôles pionniers joués par les Marocaines dans les processus de réforme et de construction démocratique, ainsi que de leur contribution historique à l’enracinement de la culture des droits humains au Maroc.
L’importance de mettre en avant la vision journalistique dans ce numéro tient au fait que les défenseurs des droits humains et les journalistes sont souvent considérés comme des médiateurs essentiels, capables de transformer les textes juridiques et les conventions internationales en questions humanistes accessibles au grand public. Ils contribuent ainsi à façonner la conscience de l’opinion publique et à renforcer le système des droits et des libertés.
«Nous apprécions hautement l’engagement des journalistes qui ont contribué à ce premier numéro. Nous saluons également l’implication des plumes journalistiques, dans leur diversité et leurs différentes sensibilités, pour construire un espace médiatique engagé en faveur des droits humains et œuvrer à la diffusion et à l’enracinement de leur culture au sein de la société», a souligné Noufel Bouamri, président de l’OMDH.
Et d’ajouter: «Nous souhaitons que cette publication numérique constitue une véritable locomotive pour la construction d’une culture collective consciente de l’importance des droits et des libertés dans la société. Elle se veut également une contribution concrète à la réhabilitation de la présence positive des valeurs des droits humains dans l’espace public, où le militant des droits humains se tient aux côtés du journaliste pour faire avancer ce projet de connaissance et de défense des droits».
Il a précisé que le choix de faire coïncider le lancement de ce magazine numérique avec certaines journées internationales consacrées aux droits humains ne vise pas seulement une célébration symbolique, mais cherche également à transformer ces moments en véritables opportunités de production de savoir. L’objectif étant de proposer un contenu intellectuel engagé, en phase avec les références nationales et universelles des droits humains, et de renforcer leur enracinement en tant que valeurs, pratiques et horizon commun de réflexion et d’action.















