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Guergarate Instructions Royales Décision Seigneuriale






Une autre preuve de sagesse à l’actif du Royaume. Instructions Royales, décision seigneuriale. Le Maroc qui s’en tient, comme cela a toujours été le cas, à la légalité internationale.
L’entretien téléphonique entre SM le Roi et le Secrétaire général de l’ONU n’est pas resté sans suite. Antonio Guterres a exprimé sa demande de voir les différentes parties faire preuve de retenue pour que soit évitée toute escalade au niveau de Guergarate en l’occurrence. Le Maroc n’a pas tardé à répondre positivement. Et Sa Majesté de donner ses instructions  pour un retrait unilatéral de la zone concernée.
Les premières réactions ne se sont d’ailleurs pas fait attendre, parvenant de grandes capitales à l’instar de Washington qui n’a pas manqué par l’intermédiaire de son ambassade à Rabat de saluer la décision marocaine. Ou Paris qui met la balle dans le camp de l’autre partie, appelant au retrait immédiat et sans condition des éléments présents dans ladite zone. Ou encore Madrid qui a accueilli avec satisfaction l’annonce marocaine d’un retrait unilatéral, évitant par là toute escalade dans la région.
Il va sans dire que sagesse, et encore plus dans le cas en l’espèce ne doit aucunement être assimilée à de la faiblesse. Le Maroc bien qu’étant dans son droit, a toujours œuvré dans le cadre de cette légalité dont l’ONU se doit d’être garante. Aussi l’appel lancé par le nouveau Secrétaire général de l’organisation onusienne a-t-il vite trouvé écho auprès de Rabat, sans avoir produit le même effet de l’autre côté. Absolument pas. Les pantins, mus comme toujours par leurs manipulateurs, se perdent dans leur triste obstination et dans leurs pauvres illusions.
Tant il est vrai que les séparatistes se trouvent complètement déboussolés devant cette superbe offensive diplomatique marocaine en Afrique. Et si l’on y ajoute la situation trop peu reluisante, et pas qu’économiquement parlant, dans laquelle se débat le commanditaire attitré, bien qu’agonisant, on n’aura pas à faire d’efforts pour comprendre les raisons de cet incommensurable désarroi. Leurs pitoyables tribulations du côté de Guergarate verseraient plutôt dans le sens d’un espèce d’exhibitionnisme en vue de se prouver, à eux-mêmes, leur trop hypothétique existence …
Et c’est bien dommage que de telles absurdités, fruit d’une mégalomanie aussi prononcée que stupide, avec à la base de petits calculs bassement individuels, aient conduit à étouffer, à avorter tout un rêve : celui d’un Maghreb uni.
L’histoire aura retenu que le Maroc n’y est pour rien. Bien au contraire.
La CEDEAO ? Pourquoi pas ? Le Maroc y sera plus que jamais dans son élément, surtout que les ponts avec l’Afrique sont aujourd’hui rétablis.
Il s’agit d’un gigantesque pas en avant. Un retour à la normale.
Après l’UA, c’est la CEDEAO. Quant à ceux qui s’entêtent à ne pas vouloir prendre le train en marche, ils seraient pour le moins à plaindre.

Libé
Mardi 28 Février 2017

Lu 6285 fois


1.Posté par Hassan le 28/02/2017 05:29
Le renforcement des liens d’amitié et de coopération est désormais une constante dans la politique étrangère et de coopération pour le Royaume qui donne aujourd’hui une véritable dimension africaine à son action au Maroc comme à l’étranger. La multitude d’accords conclus et les nombreux projets lancés participent à la création d’un véritable modèle de coopération Sud-Sud qui ne tardera pas à faire des émules. Le Royaume, aux côtés de ses partenaires, est plus que jamais décidé à offrir à l’Afrique le leadership qu’elle mérite amplement.
L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare "
Maurice BLONDEL

2.Posté par Hamid le 03/03/2017 22:30
Une petite correction s impose au titre de l article ,c est l enfumage venant de l Est et non de l'Est... merci d y remédié sans afficher ce commentaire....
Et encore bravo à vous pour ses chroniques toujours aussi pointilleux et excellents à lire.Merci

3.Posté par Abdelkader le 04/03/2017 09:45
Le Maroc serait donc le sois disant ennemis numéro un de l Algérie ...(Galak)
Un petit retour à l histoire .... Comment le Maroc va aidé l Algérie à se libéré des colons français pour gagner son indépendance.
Le clan d’Oujda[1],[2],[3], appelé parfois le « groupe de Tlemcen »[4], est un groupe politico-militaire composé d'algériens du Front de libération nationale (FLN) durant la guerre d'Algérie. Le clan s'est bâti sur la première communauté algérienne installée au Maroc depuis 1850, composé de la petite bourgeoisie, de propriétaires terriens, d'auxiliaires de l'administration marocaine ou d'étudiants et des cadres, tous encadrés par les combattants algériens de l'Armée de libération nationale (ALN), repliés derrière la frontière marocaine dès le début de l'insurrection de 1954. Ils sont plus organisés, lourdement armés et fortement politisés.
Le colonel Boussouf mettait à la disposition de l'État-major général (EMG) 5000 fusils anglais ENFIELD 303, 500 fusils BREN et 3000 grenades quadrillées MILLS. (1500 pièces d'armement) étaient déjà parvenues en Oranie via Nador.
Ces ateliers sont implantés à :

Tétouan, en 1958. Fabrication de grenades.
Souk El Arbaa, en 1958. Fabrication de bombes, grenades, torpille Bangalore.
Bouznika en 1959. Fabrication de bombes, grenades et armes blanches.
Skhirat en 1960. Fabrication de mortiers de 45 et d'explosifs.
Témara en 1960. Fabrication de PM Mat 49 et armes blanches.
Mohammedia en 1960. Fabrication de mortiers de 45, 60 et 80.
Ateliers d'armement de l'ALN au Maroc contrôlés par les hommes du « clan d'Oujda » Modifier
C'est en partie grâce aux réseaux militants trotskistes que les ateliers de fabrication d'armes ont vu le jour au Maroc. Ces militants sont étrangers, une vingtaine pas plus : ouvriers spécialisés pour la plupart, ils sont venus de France, de Grande-Bretagne, de Grèce, des Pays-Bas, d'Allemagne ou d'Argentine qui ont fait le même choix de rejoindre les « frères » algériens de l'armée des frontières stationnée au Maroc. Au total, étrangers ou Algériens, ils sont deux cent cinquante à trois cents hommes qui travaillent au Maroc enfermés volontaires dans des fermes-usines clandestines, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie, en juillet 1962. Selon le témoignage d'un moudjahid latino-américain Roberto Muniz[11], cinq ateliers furent implantés successivement à Bouznika (près de Rabat), à Témara (en plein centre de Kénitra), à Souk-El-Arba, Skhirat et Mohammédia. D'un atelier à l'autre, selon les époques, les conditions de vie étaient plus ou moins dures.

Ainsi, à Témara, « pour des raisons de sécurité », les ouvriers de l'ALN ne voient « jamais le soleil » : enfermés vingt-quatre heures sur vingt-quatre derrière les murs aveugles de l'atelier, ils n'ont l'autorisation de sortir qu'à la nuit tombée, pour prendre l'air sur la terrasse. Il est prioritaire qu'aucun de ces ateliers ne soit repéré par l'ennemi - c'est-à-dire par l'armée française. La police marocaine, elle, ferme les yeux. « Des camarades ont dû vivre ainsi parfois durant un an. Certains ont gardé jusqu'à aujourd'hui des séquelles sur le plan psychologique ». La qualité de la production n'est pas des plus performantes, mais le FLN fabrique ses propres armes pour l'ALN. Sur une des photos noir et blanc rapportées du Maroc par un français militants trotskiste, on voit Pablo, assis dans la cour de l'usine, entouré de moustachus en uniforme, dont l'un, debout, fait un discours « à l'occasion de la sortie du 5 000e pistolet mitrailleur », De son côté, Roberto Muniz évoque une visite du colonel Houari Boumédiène, chef de l'état-major général (EMG), à qui les ouvriers offrent une mitraillette toute neuve, sortie de l'atelier, « en souvenir de nos efforts pour l'obtention de l'indépendance ». C'est au domaine de Bouznika, signale Roberto Muniz, que 10 000 mitraillettes « made in ALN » seront essayées, une à une, à l'intérieur d'un gigantesque tunnel sous la terre, avant d'être envoyée « au champ de bataille », c'est-à-dire, en principe, aux maquis.
Le 1er novembre 1954, à 80 kilomètres à l'ouest d'Oran, sur la plage de Turgot, dans la région d'Aïn Témouchent, avait lieu une tentative de débarquement au moyen de petits bateaux partis la veille de la zone espagnole du Nord marocain. La police judiciaire française découvrira, entre Rio-Salado et Er-Rahel, des dépôts de bombes de fabrication artisanale (tubes de fonte bourrés d'explosif et de grenaille) qui devaient servir à l'exécution d'attentats dans les villes et les campagnes de l'Oranais. C'est dans l'ex-zone espagnole du Rif, que les nationalistes algériens vont implanter leurs bases d'instruction des troupes et cadres de la future Armée de libération nationale (ALN). Le PC s'installe à Nador. La frontière algérienne est à quelques kilomètres plus à l'Est. Les bateaux de contrebandiers pourront, pendant de longs mois, débarquer impunément leurs cargaisons d'armes et de munitions, jusqu'au moment où la marine française recevra enfin l'autorisation de mettre fin à ce trafic. Mais à huit cents kilomètres au sud, aux confins des territoires algéro-marocains, les immensités désertiques de la région de Tindouf permettent le passage de caravanes dont chacune transporte des armes et du matériel de guerre. Les Reguibat, qui nomadisent en permanence du territoire contrôlé par les Espagnols à celui contrôlé par les Français, sont passés maîtres dans la pratique de la contrebande.

Maintenant le remerciement du pouvoir d Alger aux Marocains....

L’Algérie aurait dépensé 250 milliards de dollars pour nuire au Maroc ?!

Bahia Amrani 22 novembre 2013 Éditos 7 Commentaires 14,667 Vues

Il n’y a certes pas de quoi rire, mais pour nous parvenir, l’information a pris une voie assez cocasse, celle des poux en Algérie. En effet, une propagation de poux dans les écoles algériennes a soulevé, dans les médias de ce pays, une série de questionnements relatifs à la politique publique, en matière de santé notamment.

C’est ainsi que le journal électronique «algériatimes.net» s’est penché sur le problème dans un article intitulé «L’Algérie finance le Polisario avec des milliards, alors que les poux font des ravages chez ses écoliers».
L’auteur de l’article s’indigne de ce que les écoles d’Algérie soient dans un état de négligence tel qu’elles en soient réduites à enregistrer une invasion de poux, alors que le pays dispose de moyens gigantesques que lui procurent ses recettes de pétrole et de gaz. Il s’en indigne d’autant plus qu’il dénonce la dilapidation de milliards de dollars juste pour financer des campagnes médiatiques contre le Maroc et pour soutenir les séparatistes du Polisario.
Et pour démontrer ce qu’il avance, il révèle qu’une réunion secrète a récemment été tenue à Alger. Présidée par le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, elle a réuni autour de lui le Général Mediène, le Général Gaïd Salah et le ministre des Affaires Etrangères, Ramtane Lamamra. L’ordre du jour consistait à doter le département de Lamamra d’un budget exceptionnel de 750 millions de dollars (!!) devant lui servir à mener des campagnes de dénigrement du Maroc et à financer le séparatisme au Sahara. Le premier financement s’inscrivant dans ce cadre, selon «algériatimes», devait concerner la conférence de soutien au Polisario qui allait se tenir à Rome, du 15 au 17 novembre dernier (et qui s’est effectivement tenue).
Le site va plus loin. Il affirme que, selon ses sources, depuis les quatre décennies que dure le problème du Sahara, l’Algérie a dépensé 250 milliards de dollars pour financer des campagnes médiatiques contre le Maroc, soutenir le Polisario, rallier à cette guerre contre le Maroc des médias et journalistes internationaux, organiser des conférences internationales…
250 milliards de dollars ?! On en reste sans voix.
Mais qu’est ce qui pourrait bien pousser un Etat à dépenser 250 milliards de dollars dans une guerre médiatique contre son voisin ?
Une guerre sans fin, sans victoire et, surtout, sans retour sur investissement…
Une guerre à fonds perdus, menée depuis 40 ans et dont pâtissent les peuples de la région qui auraient pu voir tant de leurs projets de développement se réaliser avec ces sommes…
Si le pouvoir d’Alger avait employé 250 milliards de dollars à aider sa population et celles de ses voisins à éradiquer le sous-développement, au lieu de les avoir dilapidés dans cette pure folie où des générations entières ont été élevées dans la haine, en serions-nous là où nous en sommes aujourd’hui ?
Les peuples d’Algérie et du Maroc apprécieront… Mais pas seulement… La communauté internationale aussi.

Bahia Amrani.

4.Posté par youssef le 04/03/2017 17:36
@Abdelkader ,C est une réalité que personne ne peut nier ,
Le Maroc a aidé L Algerie pour son indépendance mais pas seulement militairement ,mais aussi financièrement et politiquement...
Le maghreb non pas arabes ou amazigh ou bien musulmans ,le peuple maghrébins qui faut salué,c est en parti a eux si le maghreb est debout.

5.Posté par Éric le 27/03/2017 22:06
Source site électronique Algérien
TSA
Investissements étrangers : l’Algérie, un marché, le Maroc, un partenaire
12:49 lundi 27 mars 2017 | Par Nacereddine Benkheraf et Tewfik Abdelbari | Actualité

La Chine va investir plusieurs milliards de dollars dans la région de Tanger, située dans l’extrême nord du Maroc. Lundi 20 mars, un protocole d’accord portant sur des investissements globaux de dix milliards de dollars sur 10 ans a été signé entre les parties chinoise et marocaine (la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le groupe Haite, et BMCE Bank) en présence du roi Mohamed VI. Le premier volet porte sur la construction d’une ville intelligente pour un montant de 1 milliard de dollars.


Des projets «dignes » de ce nom

Au mois de septembre 2016, c’est le géant américain de l’industrie aéronautique Boeing qui a signé un protocole d’accord pour la création d’un écosystème toujours dans la région de Tanger. Ce projet qui impliquera également l’implantation de 120 fournisseurs de Boeing, permettra d’augmenter les exportations du royaume de près d’un milliard de dollars et la création de 8700 postes d’emplois spécialisés, selon Jeune Afrique.

Bien avant, les deux constructeurs français d’automobiles, Renault et Peugeot, ont annoncé des investissements de plusieurs centaines de millions d’euros dans deux projets au Maroc. En effet, Renault, qui dispose déjà de deux usines installées à Tanger et Casablanca, a lancé en avril 2016 un grand projet baptisé « Ecosystème Renault », un investissement de près d’un milliard d’euros. Selon la presse marocaine, cet écosystème consiste à développer une plateforme mondiale d’approvisionnement.


Renault et Peugeot : des milliards de revenus attendus

Ce projet, dont le taux d’intégration sera de 65%, permettra la création de 50.000 postes d’emplois, selon Moulay Hafid Elalamy, ministre marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie numérique.

« Ce projet générera un chiffre d’affaires additionnel de 20 milliards DH par an (NDLR : 2 milliards de dollars), triplant ainsi le montant des achats par le constructeur Renault, de pièces fabriquées sur le territoire marocain », avait-il expliqué.

Pour sa part, Peugeot a injecté près de 600 millions d’euros dans une véritable usine de production d’automobile qui sera implantée dans la région de Kenitra, sur la côte ouest du pays. Ce complexe industriel, qui sera opérationnel en 2019, aura une capacité initiale de production de 90.000 unités par an avec des taux d’intégration élevés, avoisinant les 80%.

Ces dernières années, le Maroc s’est taillé la part du lion des flux d’investissements directs (IDE) opérés dans la région maghrébine. Rien que pour ces quatre projets, les sommes investies dépassent les 3 milliards de dollars. Outre les capitaux considérables investis, une bonne partie de la production qui sort de ces complexes industriels est dédiée à l’export.

L’Algérie à la traîne

Pendant ce temps, l’Algérie, qui se débat pour diversifier son économie, peine à attirer les opérateurs étrangers ou des projets sérieux. La Chine préfère plutôt faire du commerce ou obtenir des contrats de construction que d’investir dans des projets concrets. Il est le premier fournisseur de l’Algérie et premier bénéficiaire des contrats publics lancés ces dernières années (routes, logements…).


Quant aux projets français réalisés en Algérie, ils sont nettement moins ambitieux que ceux lancés au Maroc. L’on peut citer à titre d’exemple l’usine Renault d’Oued Tlelat dont la production est destinée exclusivement au marché local, avec un taux d’intégration qui ne dépasse pas les 20%, selon les récentes déclarations du ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb.

Dès lors, une question se pose. Pourquoi les investisseurs étrangers préfèrent le Maroc à l’Algérie ? Éléments de réponse.

Des infrastructures modernes

L’un des attraits du Maroc, ses infrastructures portuaires modernes. À leur tête, le port de Tanger. Situé à 14 kilomètres des côtes espagnoles, le Tanger Med dessert 167 ports à travers le monde. Mis en service en 2007, ce grand complexe a presque atteint sa capacité maximale de 3 millions de conteneurs EVP (équivalent vingt pieds) en 2016, selon l’Antenne, une plateforme française de services et d’actualité spécialisée dans le secteur du transport et de la logistique. Un projet d’extension a d’ailleurs été lancé par les autorités marocaines pour augmenter sa capacité à 6 millions de conteneurs annuels.

Vendredi dernier, l’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) a annoncé la mobilisation de 1,4 milliard de dollars (14 milliards de dirhams) pour le port Tanger Med II, selon le site marocain Challenge.ma. L’objectif final étant d’atteindre une capacité totale de plus de 8 millions de conteneurs EVP et de faire de ce complexe le premier en Méditerranée et en Afrique.


Outre la modernisation de ses infrastructures, le Maroc mise sur l’export à travers ses zones franches dédiées à cet effet, notamment celles de Tanger et Kenitra, alors que l’Algérie n’en compte aucune jusqu’à présent. La ville de Tanger, par exemple, dispose de deux zones franches où tout un dispositif de mesures a été mis en place pour inciter les opérateurs économiques, nationaux et internationaux à s’y installer.

Parmi ces mesures figurent une exonération de 5 ans de l’impôt sur les sociétés et un rapatriement simplifié des bénéfices et capitaux pour les investisseurs étrangers. Pendant ce temps, la bureaucratie de l’administration algérienne entrave l’investissement et les rares opérations d’exportation hors hydrocarbures s’effectuent d’une façon « rudimentaire », selon un spécialiste.

Un investissement qui suit

Dans la zone franche d’exportation de Tanger où pas moins de 475 entreprises étrangères sont installées, plus de 60 hectares de la zone sont dédiés à l’industrie automobile. S’ajoutent à cela, des centres de formations intégrés pour former des employés en fonction des besoins des industriels présents.

L’on remarque à travers ces projets, une vision intégrée et une volonté politique claire d’encourager l’installation de projets structurants. Le Maroc offre ainsi des avantages conséquents aux investisseurs étrangers et se montre compétitif par rapport aux pays de la région. C’est justement ce qui fait défaut en Algérie.

La législation algérienne, notamment la règle 51/49% est un repoussoir pour les partenaires étrangers. Son application à tous les secteurs d’activité confondus ne rassure pas.

| LIRE AUSSI : « Les investisseurs étrangers détournent la règle 51/49 à leur profit »

L’Algérie, un marché, le Maroc, un partenaire

Le dernier investissement chinois au Maroc est aussi colossal que la « gifle » reçue par l’Algérie. Un cinglant rappel que l’Algérie n’est, en fin de compte, qu’un marché où s’écoule les marchandises fabriquées en Chine et où des entreprises de ce pays remportent de juteux contrats.


Entre 2005 et 2016, les compagnies chinoises ont remporté pour 22,22 milliards de dollars de contrats : infrastructures diverses (autoroutières, ferroviaires), logements par centaines de milliers et une mosquée grandiose dans la capitale. En échange, l’Algérie a attiré quelques dizaines de millions de dollars d’investissements chinois. Elle devrait aussi bénéficier d’un financement chinois pour la construction du grand port-Centre de Cherchell. Mais ces projets bénéficient d’abord aux entreprises chinoises, chargées de les réaliser et de les gérer.

Mais en face, le voisin de l’Ouest a patiemment négocié un véritable partenariat qui pourrait véritablement booster l’économie du royaume : industrie automobile, innovation et une technopole digne de ce nom qui ferait pâlir d’envie son « homologue » algérienne de Sidi Abdallah.

L’exemple de cette ville nouvelle marocaine est significatif. Le projet algérien est prévu depuis plusieurs années, annoncé en grande pompe, à grand renfort de maquettes et vidéos futuristes. L’inauguration par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika en personne, finit de démontrer l’importance qu’accordent les autorités à ce projet. Pourtant, les partenaires chinois ont préféré participer à un investissement similaire encore au stade de projet au Maroc, plutôt que de se tourner vers l’Algérie qui a déjà bien « avancé ».

L’argument « politique » ne tient plus

Dans son discours, le gouvernement laisse entendre que les investisseurs étrangers boudent l’Algérie pour des raisons « politiques ». Pire, certains pays sont accusés de favoritisme en faveur du voisin de l’Ouest. Ce qui pourrait être vrai pour des pays comme la France, considérée comme un allié à toute épreuve du Maroc, ne l’est pas du tout pour la Chine. Bien au contraire. Il semble impossible de suspecter la Chine d’avoir choisi le Maroc pour des raisons politiques. Au vu des relations historiques et actuelles entre l’Algérie et la Chine, tant au niveau politique que commercial, l’argument « politique » ne tient plus.

Au contraire, ceci révèle d’abord l’absence d’attrait pour investir en Algérie et s’engager sérieusement dans des projets concrets. En cela, l’Algérie et son gouvernement ne peut s’en prendre qu’à soi-même. Le véritable défi du pays est d’offrir des perspectives stables aux investisseurs, notamment à travers une administration efficace et un environnement des affaires propice. Pour le reste, l’Algérie a des potentialités reconnues, mais pourtant inexploitées : un réseau d’infrastructure qui s’étoffe, une main-d’œuvre relativement qualifiée, un faible coût de l’énergie, un marché intéressant car « vierge » et un positionnement géographique stratégique.

Mais de l’autre côté, l’absence de réformes structurelles, l’omniprésence bureaucratique de l’administration et un environnement des affaires étouffant finissent par décourager les plus téméraires. Ils se résolvent alors à profiter des richesses financières du pays sans réelle contrepartie.

Le plus inquiétant est que l’aisance financière de l’Algérie s’amenuise en raison de l’effondrement des cours des hydrocarbures. En conséquence, la croissance économique du pays, tirée essentiellement par la commande publique, commence à s’essouffler, réduisant d’autant l’intérêt des partenaires étrangers notamment. Les promesses du gouvernement sur les réformes tardent à venir, à tel point que le Fonds monétaire international et d’autres institutions mondiales, tout comme la majorité des économistes, rappellent d’année en année et de rapport en rapport, les mêmes urgences. En vain.

6.Posté par Lounes le 03/04/2017 11:15
Les Sahraouis refusent l’appel de la prise d’armes lancé par le Polisario

Ravah Amokrane
Polisario, prise d'armes, refus
réfugiés sahraouis



SUD MAROCAIN (Tamurt) – Ce que la presse algérienne refuse de rapporter, c’est le refus des habitants du sud du Maroc de prendre les armes, comme le souhaite le Polisario. Cette organisation paramilitaire, financée et dirigée par Alger, a usé de toutes ses forces pour appeler les populations Sahraouies de prendre les armes. En vain. Même les sympathisants du Polisario lui ont tourné le dos.

Selon des échos qui nous sont parvenus des camps des refugiés de Tindouf, le régime algérien excelle même dans le chantage en obligeant les réfugiés de prendre les armes contre les autorités Marocaines. « On ne peut pas vivre éternellement dans cette situation. Nous ne sommes pas des réfugiés, mais des otages du régime d’Alger. Un réfugié a le droit de travailler et de vivre comme les autres citoyens du pays qui le protège, pas enfermé dans des camps. Si on prend les armes, ça sera contre le Polisario. On veut qu’on nous libère et qu’on nous laisse rentrer chez nous. On est Marocains et on veut le rester. Depuis 45 ans qu’on est otage de ce Polisario qui est un appareil militaire d’Algérie », lâche un sahraoui, réfugié à Tindouf qui dit que les militaires du Polisario leur interdisent même de s’exprimer en Tamazight.

Selon un journaliste d’un quotidien arabophone qui vient de revenir des camps de Tindouf, les Sahraouis n’obéissent plus au Polisario. Des réfugiés lui auraient affirmé que des groupes armés se préparent à chasser la milice de cette organisation des régions du sud du Maroc. La preuve, cela fait deux ans que le Polisario appelle à un soulèvement armé mais sans résultats !

Rabah Amokrane pour Tamurt info kabyle

7.Posté par Mohcine le 05/04/2017 06:20

Propagande algérienne anti-marocaine: 250 milliards de dollars US pour le Polisario
Le chiffre est énorme. Mais étalé sur quarante ans, il semble crédible. Pour le journal Algérie Times et son chroniqueur Hafid Bougara, «quarante ans de folles gesticulations au service d’un projet séparatiste fantoche au sud du Maroc auraient coûté 250 milliards de dollars à l’oligarchie militaro-politique au pouvoir, d’après les estimations d’experts algériens.»

Le chroniqueur qui a souvent des informations émanant de sources bien informées explique que «les budgets colossaux mis à la disposition d’une poignée de représentants des séparatistes, lobbies et médias, au grand dam du peuple algérien n’ont jusque-là servi à rien».

Parmi les actions financées par Alger, il faut citer le dernier fait en date. Dimanche 3 août 2014, on a lancé en Algérie l’ouverture d’une université d’été pour les cadres du Polisario. Il s’agit là d’une initiative d’un comité de solidarité avec «le peuple sahraoui». Un coup médiatique qui ressemble à d’autres voulant défendre «des causes justes des peuples opprimés» comme le précise le chroniqueur. Pourtant, tout le monde sait qu’en Algérie, il y a des populations opprimées comme les Kabyles et les Mzabes, dont les cultures sont marginalisées et les voix éteintes.

Le point de vue avancé par le journal algérien est étayé par le spécialiste du monde arabe, Jean-Marc Maillard. Ce dernier précise que l’Algérie se livre depuis de longues années et sans relâche à de grandes manœuvres de nuisances pour saboter tout le travail réalisé par le Maroc devant la communauté internationale.

Cela va jusqu’à l’achat de voix et de prises de positions, à travers des lobbies et autres groupes de pressions, pour déformer «les réalités» et prétendre de fausses vérités. Pour Jean-Marc Maillard, il faut lier ce type de campagnes de propagande «aux problèmes et crise interne de l’Etat voisin». Autrement dit, l’Algérie lance des écrans de fumées pour flouter la visibilité au sein de sa gestion du pays. Gros producteur de gaz et de pétrole, avec des réserves en devises colossales dont les enfants quittent le pays à bord de pateras comme cela a été le cas le 5 août où presque une vingtaine d’Algériens ont été sauvés in extrémis au large des côtes espagnoles.

«Les problèmes intérieurs du pays voisin ont tendance à prendre de l’ampleur eu égard à sa totale dépendance de la rente des hydrocarbures, une source énergétique limitée dans le temps», précise Jean-Marc Maillard.

Toujours selon le journal Algérie Times, une question doit être posée : «Pourquoi nos dirigeants ou bien la bande qui gouverne n’arrivent-ils pas encore à comprendre que la véritable bataille est celle du développement économique, la lutte contre la pauvreté et la marginalisation ?», affirme Hafid Bougara. C’est simple, le chroniqueur apporte plusieurs éléments de réponse mais insiste sur le fait qu’en Algérie l’origine du mal est à combattre chez ce qu’il appelle «les nouveaux colonisateurs», les assoiffés du pouvoir qui ont intérêt à ce que le pays demeure tel qu’il est au grand dam des populations algériennes.

Pour le journal Algérie Times, l’Algérie semble n’avoir qu’une seule et unique priorité : le Maroc et son Sahara. Pourtant elle revendique le statut d’observateur et proclame qu’elle n’est pas partie prenante dans le conflit qui handicape tout le Maghreb depuis presque quarante ans.

8.Posté par Yassin le 17/04/2017 11:45
Les voyants​ sont aux rouges pour les bédouins du polisario d origine hors Maghreb .
La Suède a décidée de diviser par deux son aide financière et alimentaire pour les camps de Tindouf ,d autres pays sont dans la même lignée que la Suède...
M’Hamed Khadad et Annika Soder, jeudi à Stockholm. / Ph. DR
Le Polisario a dépêché jeudi son coordinateur avec la Minurso, M’Hamed Khadad, à Stockholm. Les mauvaises nouvelles pour la direction du Front en provenance de la Suède ont dicté ce déplacement, notamment la réduction de moitié des aides humanitaires qu’accorde ce pays à la population des camps de Tindouf.
Une décision prise, au début de cette semaine, par le gouvernement de Stefan Löfven. Ce qui devrait se traduire par la perte de cinq millions euros par an pour Brahim Ghali et les siens contre 10 millions d’euros auparavant. L’Etat algérien serait également perdant dans cette opération de soustraction. Les taxes que prélèvent ses services douaniers sur les aides aux sahraouis de Tindouf accuseraient un tassement.
Les aides, une question prioritaire pour la direction du Polisario
«M’Hamed Khadad a pour mission de convaincre les autorités suédoises de revenir sur leur décision ou du moins de l’atténuer, d’autant qu’elle pourrait faire tâche d’huile en Europe», nous confie une source proche du dossier. C’est dans cette perspective qu’il s’est réuni, hier dans la capitale suédoise, avec la numéro 2 de la diplomatie, Annika Soder.
Certes, l’agence de presse officielle du Polisario a évité de mentionner la très sensible question des aides comme elle avait fait pour le rejet par le parti des Sociaux-démocrates, au pouvoir à Stockholm depuis les législatives de septembre 2014, d’une demande visant à reconnaitre la «RASD». En revanche, la SPS a attribué à la vice-ministre des Affaires étrangères des opinions totalement en phase avec les thèses du Polisario sur le différend territorial du Sahara occidental. A Stockholm, Khadad n’a pu s’entretenir avec la cheffe de la diplomatie, Margot Wallström.
La tendance de réduire les aides à la population des camps de Tindouf ne concerne pas uniquement la Suède mais elle affecte l’ensemble des pays donateurs. Ainsi, dans son rapport sur le Sahara, remis lundi aux membres Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations Unies a déploré cette situation. Il a révélé que sur les 135 millions de dollars promis aux Sahraouis pour les exercices 2016 et 2017, le Haut-commissariat aux réfugiés n’a reçu l’année dernière que 34%. Ses besoins étaient estimés à 29 millions de dollars, poursuit la même source. Cette baisse est la conséquence directe des opérations massives de détournement des aides humanitaires par les hauts cadres du Polisario, pointées du doigt en 2015 par un rapport de l’Union européenne.


: https://www.yabiladi.com

9.Posté par Nadia le 18/04/2017 22:14
Apparemment le Polisario aurait rajouté un autre barrage entre Guergarat et la Mauritanie pour rendre plus difficile la circulation des routiers Marocains et tenter par la suite de demander un impôt de passage vue qu' ils sont abandonnés par un peut tout le monde financièrement ,pour éviter de crever de faim tout est bon pour cette mafia de spolier quelques dihrams à d honnêtes personnes qui ne demandent que de travailler dans toute la tranquillité.
Où sont ses pseudo ONG engraissés par les petro dinars qui ne voient le mal que du côté marocain.

10.Posté par Mohamed le 20/04/2017 17:00
Le Sahara est Marocain , point barre .
On ne négocie pas notre propriété privée ,le Sahara était et le restera Marocain.

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