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Les services de police de Casablanca avaient ouvert une enquête judiciaire à la suite de deux plaintes déposées par deux étudiantes, accusant les suspects d’usurper l’identité de cadres administratifs et de professeurs universitaires travaillant à la faculté où elles étudient, dans le but de les inciter à la débauche, et de les avoir soumises à un chantage sexuel en menaçant d’avoir recours aux réseaux sociaux, indique une source sécuritaire.
Les recherches techniques et les enquêtes menées sur le terrain ont permis d’identifier plusieurs autres étudiantes victimes d’actes criminels similaires, outre l’identification des deux mis en cause et leur interpellation en flagrant délit de possession d’appareils électroniques soupçonnés d’avoir servi dans cet acte criminel, relève la même source.
Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent en vue d’élucider les circonstances de cette affaire, ainsi que l’ensemble de faits criminels qui leurs sont reprochés, conclut-t-on.













