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Un maire philippin a exigé aux agents en contact avec le public qu'ils sourient sous peine d'amende, afin d'améliorer le service fourni par les autorités locales.
Aristotle Aguirre a mis en place ce mois-ci la "politique du sourire" après avoir pris ses fonctions dans la ville de Mulanay, dans la province de Quezon.
Les fonctionnaires devront se conformer à cette obligation pour "servir le peuple" avec "sincérité" et lui offrir "un sentiment de calme et une atmosphère amicale", selon le décret.
M. Aguirre assure que cette mesure est une réponse aux plaintes d'administrés, principalement des cultivateurs de noix de coco et des pêcheurs, à propos du traitement désagréable que leur réservait le personnel de la mairie quand ils venaient payer leurs impôts ou demander de l'aide.
Certaines personnes doivent marcher une heure depuis leurs villages reculés pour se rendre à la mairie.
"Lorsqu'ils arrivent, ils sont consternés par l'attitude des personnes avec lesquelles ils traitent", a déploré le nouveau maire, fils d'un ancien ministre de la Justice du président Rodrigo Duterte.
M. Aguirre, qui était ergothérapeute avant de se présenter aux élections du 9 mai, veut "changer l'attitude de nos fonctionnaires".
La soupe à la grimace peut désormais coûter cher aux employés de mairie: jusqu'à l'équivalent de six mois de salaire ou une suspension de leur poste.
"Je ne pense pas que nous en arriverons là", a souligné M. Aguirre.
"Il s'agit juste d'envoyer de bonnes ondes à nos employés et nos administrés".
La nouvelle règle se heurtera toutefois à un obstacle: le masque est toujours obligatoire dans les lieux publics aux Philippines.
Aristotle Aguirre a mis en place ce mois-ci la "politique du sourire" après avoir pris ses fonctions dans la ville de Mulanay, dans la province de Quezon.
Les fonctionnaires devront se conformer à cette obligation pour "servir le peuple" avec "sincérité" et lui offrir "un sentiment de calme et une atmosphère amicale", selon le décret.
M. Aguirre assure que cette mesure est une réponse aux plaintes d'administrés, principalement des cultivateurs de noix de coco et des pêcheurs, à propos du traitement désagréable que leur réservait le personnel de la mairie quand ils venaient payer leurs impôts ou demander de l'aide.
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La soupe à la grimace peut désormais coûter cher aux employés de mairie: jusqu'à l'équivalent de six mois de salaire ou une suspension de leur poste.
"Je ne pense pas que nous en arriverons là", a souligné M. Aguirre.
"Il s'agit juste d'envoyer de bonnes ondes à nos employés et nos administrés".
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