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Au-delà du tube digestif, qu'en est-il du programme d'animation ? « Ce sont les ONG elles-mêmes qui ont préparé leur programme de divertissement et d'instruction, surtout en ce qui concerne l'éducation à la citoyenneté », relève-t-on également.
Autre grief contre une décision jugée « unilatérale » et autrement préjudiciable au commun des petits bénéficiaires : l'intégration parmi les bénéficiaires de cette année de la catégorie des jeunes de 18 à 30 ans, tout en sachant que la capacité des centres de colonies suffisait à peine pour accueillir les 200.000 bénéficiaires promis par le ministre de tutelle. Si à cela on devrait ajouter que les centres d'accueil disponibles étaient destinés aux enfants et ne sont donc pas adéquats à la jeunesse, on ne peut que mieux comprendre le malaise, voire la colère des ONG éducatives. « Cette décision, sur laquelle nous n'étions pas d'accord, s'est faite au détriment des enfants », accuse le tissu associatif.
Et ce n'est pas tout. La saison sortante a été marquée malencontreusement par des actes de vols. Cela remet sur le tapis le manque de sécurité dans les colonies, contrairement aux engagements pris par le ministère.
Que peut-on alors retenir de tout cela ?
« Le ministre Belkhayat a bel et bien failli à ses engagements », dit à l'envi le collectif associatif en charge des colonies de vacances. « Si on devait tirer une conclusion de cette saison, c'est que la question de l'enfant est loin d'être une priorité pour l'actuel ministre. Depuis son arrivée à la tête du ministère, il n'a focalisé que sur le sport », s'indignent des acteurs associatifs, en appelant à une révision de fond en comble de la politique publique par rapport à la question de l'enfance et de la jeunesse.










