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Le 18 novembre 1955, en effet, S.M. Mohammed V avait accompli la prière du vendredi dans l’enceinte de la Mosquée Hassan et y avait prononcé le discours historique du Trône dans lequel il avait proclamé officiellement la fin du régime du Protectorat.
« Nous nous réjouissons de pouvoir annoncer la fin du régime de tutelle et du Protectorat et l’avènement de la liberté et de l’Indépendance», avait-il déclaré précisant que le Maroc était sorti victorieux du petit jihad pour entamer le grand jihad.
Cette déclaration du regretté Souverain, intervenue après le retour d’exil de la Famille Royale, a été pour le peuple marocain une formidable source de motivation. Elle a engagé la nation tout entière dans un effort tendant vers l’édification d’un Maroc émancipé et libre. La fête de l’Indépendance constitue donc une occasion idoine pour se souvenir du contexte historique de cette grande épopée dont l’aboutissement a été le fruit d’énormes sacrifices.
Traçant les orientations du futur Etat, le Souverain avait donné le ton: le combat politique contre le Protectorat pour la libération étant achevé, il fallait désormais engager celui du développement, du parachèvement de notre intégrité territoriale et de la mise en place des mécanismes d’une gouvernance démocratique. Tel fut le défi lancé à un Maroc qui sortait de quarante trois ans de Protectorat et qui devait s’engager résolument dans une vaste action de modernisation institutionnelle, politique, économique, sociale et culturelle. Aujourd’hui, ces mêmes liens de communion entre le Trône et le peuple qui avaient permis à la lutte pour le recouvrement de l’Indépendance, de se transformer, sitôt celle-ci acquise, en lutte pour l’édification de ce Maroc nouveau qui allait franchir des étapes importantes sur la voie du développement, de la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit et du parachèvement de son intégrité territoriale, demeurent vivaces.
Ils sous-tendent l’effort de modernisation du Royaume entrepris sous l’égide de S.M Mohammed VI qui a inscrit son règne dans la continuité des grandes valeurs qui sont celles de notre pays, tout en consolidant son ancrage dans la démocratie, le pluralisme, les droits de l’Homme, la modernité et la justice sociale.
L’adoption de la nouvelle Constitution et le scrutin législatif du 25 novembre 2011 dont nous vivons les premiers jours de la campagne électorale, constituent autant de jalons sur la voie de l’édification d’une monarchie constitutionnelle, démocratique, parlementaire et sociale et d’un régime constitutionnel fondé sur la séparation, l’équilibre et la collaboration des pouvoirs, ainsi que sur la démocratie citoyenne et participative, les principes de bonne gouvernance et la corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes.










