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Il a dit espérer que «l’essentiel» d’un accord puisse être conclu dans la journée, après quatre semaines de tensions entre partisans des deux candidats et la création d’un groupe parlementaire dissident à l’Assemblée nationale.
«Je crois qu’il y a eu vraiment un progrès très important ce week-end», a déclaré lundi Jean-François Copé.
«On sent vraiment que les choses se débloquent, et je suis vraiment résolument confiant, même s’il y a encore des points d’ajustement», a-t-il ajouté. «J’espère que les choses vont bien avancer aujourd’hui et que nous pourrons en tout cas conclure sur l’essentiel.»
Les soutiens de François Fillon ont de leur côté estimé que des «garanties» devaient être apportées sur ce vote, avant de parvenir à un véritable accord.
«C’est une avancée mais des garanties d’équité, d’impartialité et de transparence sont indispensables pour cette nouvelle élection (...) pour éviter qu’on reproduise en septembre prochain la situation du 18 novembre», a déclaré sur RTL la «filloniste» et ancienne ministre du Budget Valérie Pécresse.
Le président proclamé de l’UMP a indiqué qu’il allait de nouveau s’entretenir avec le député de Paris ce lundi, et qu’il réunirait un bureau politique pour discuter des modalités de ce scrutin, «probablement» mardi après-midi.
Jean-François Copé s’est dit favorable à un vote sous contrôle d’une Haute autorité, à un abaissement du seuil des parrainages nécessaires pour être candidat à la présidence, et à l’élection d’une direction collégiale qui intègre «toutes les sensibilités» du parti. Il a refusé de se prononcer à ce jour sur son éventuelle candidature à ce nouveau scrutin.
«Je le dirai le moment venu», s’est-il contenté d’indiquer.
Dans un communiqué diffusé dimanche soir, François Fillon s’est prononcé pour la mise en place, dès janvier, d’une direction paritaire.
Interrogé sur i>TELE sur une éventuelle «mise en retrait» à la tête du parti, d’ici septembre, Jean-François Copé n’a pas directement répondu. «Je n’ai pas entendu» cette demande, a-t-il dit.