La 6ème édition de la Rencontre nationale du court-métrage amateur de Chefchaouen s’est ouverte mercredi dernier avec un vibrant hommage au réalisateur et acteur Hamid Zoughi, en reconnaissance de son long parcours dans le cinéma et la télévision.
La cérémonie d’ouverture de cette rencontre organisée par l’Association Talassemtane pour l’environnement et le développement, s’est déroulée en présence de responsables et personnalités du monde de l’art et du cinéma.
Intervenant lors de cette cérémonie, qui a connu la projection du dernier film de Hamid Zoughi “Boulanoir”, le directeur du festival, Mohamed Satar, a indiqué que cette rencontre vise à promouvoir le rôle du cinéma et de la culture en général dans le développement local, en plus de renforcer la présence de la ville de Chefchaouen sur la scène cinématographique nationale.
Cette édition, organisée avec le soutien du Centre cinématographique marocain, du conseil municipal de Chefchaouen et de la province de Chefchaouen, sera marquée par l’organisation d’une conférence sur le thème « Chefchaouen dans le cinéma national et international », d’une rencontre ouverte entre le jury du festival et des élèves d’un établissement scolaire et d’une séance de signature du livre « Chefchaouen, Histoire et civilisation » du chercheur Mohamed El Kadi, a-t-il noté.
Les organisateurs prévoient également un atelier de formation des coordinateurs des clubs de l’environnement dans les établissements scolaires de la province de Chefchaouen, ainsi que des hommages qui seront rendus à plusieurs personnalités culturelles et artistiques locales et nationales.
Quatorze films sont en lice pour la compétition officielle de cette édition, dont 10 pour la compétition officielle du court métrage amateur, à savoir “Le défunt” d’Abdelmjid Ouloulid, “Ors Eddib” de Mohamed El Houri, “Ali Derham” d’Anas El Khader, “L’écrivain” de Rachid Bouimsaren, “Dans le cadre” de Nabil Jawhar, “L’enfant poupée” de Mounir Alouane, “Hommage” d’Abdelmjid Simou et Anas El Aissi, “L’énigme” de Fidaâ Sbai, “Au suivant” d’Hamid Azizi et “Le clown” de Mohamed Habiballah.