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Un chef de gouvernement élu est appelé ainsi à aller vers l’autre partie et à l’écouter directement sans médias interposés et sans courtisans, parfois de mauvaise foi. Younès Moujahid, porte-parole de l’USFP, est, on ne peut plus clair: "Le fait de remporter les élections législatives ne signifie pas représenter la majorité d'un peuple…et ne signifie pas non plus que vous possédez un chèque en blanc signé par le peuple".
Dans tous les gouvernements de démocratie moderne, toutes les voix sont traitées avec respect. Y a-t-il, d’ailleurs, une démocratie sans petits partis, ni partis représentatifs des minorités ? Y a-t-il une démocratie où un parti reste en tête des scrutins consécutifs ? Le système politique et électoral marocain est particulier, dans la mesure où l’on ne peut certainement pas gouverner seul. D’ailleurs, si le PJD avait cette possibilité, il l’aurait déjà exploitée. D’où la nécessité de faire appel aux alliances et au dialogue franc entre les différentes composantes politiques, abstraction faite du nombre de voix.
Ce ne sont pas les glissements sémantiques ni les polémiques stériles qui font l’action politique, encore moins l’avenir des pays, mais bien cette volonté de cohabiter et de vivre ensemble. Un pays, particulièrement le nôtre, ce sont toutes les composantes. Et penser le pays, c’est penser en fonction de ces réalités. Au Maroc, il y a selon le recensement de 2014 plus de 30 millions d’habitants. Pas moins que cela. Heureusement.











