Autres articles
-
Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale
-
Le poids de la Chine fait pencher la balance
-
La discrétion héroïque d'un étudiant marocain enflamme la toile chinoise
-
Trump demande 152 millions de dollars pour commencer à reconstruire la prison d'Alcatraz
-
L’usage excessif des réseaux sociaux et de l’IA progresse chez les jeunes en Allemagne
Une jeune femme de 21 ans a déclenché samedi 3 octobre le plan Épervier, mobilisant de nombreuses forces de police, en prétextant un enlèvement. Mais cela n'était en fait qu'une mise en scène afin de reconquérir son petit-ami. Elle a écopé d'un mois de prison avec sursis hier.
Le scénario était bien rôdé. Samedi, Sofia a simulé un enlèvement avec l'aide de deux complices, qui l'ont déposée dans le quartier de son ancien petit-ami, pieds et poings liés, un sac sur la tête. Découverte dans ces conditions, la jeune fille a alors fait l'objet du plan Épervier (plan de coordination des recherches). Interpellés, les complices ont immédiatement avoué la supercherie à l'attention du jeune homme qui avait quitté Sofia quelques mois auparavant. La jeune fille devra s'acquitter d'une amende de 1500 euros a écopé d'un mois de prison avec sursis pour avoir simulé son enlèvement par dépit amoureux. La décision du juge a été "justifiée en raison du désordre" causé.
Le scénario était bien rôdé. Samedi, Sofia a simulé un enlèvement avec l'aide de deux complices, qui l'ont déposée dans le quartier de son ancien petit-ami, pieds et poings liés, un sac sur la tête. Découverte dans ces conditions, la jeune fille a alors fait l'objet du plan Épervier (plan de coordination des recherches). Interpellés, les complices ont immédiatement avoué la supercherie à l'attention du jeune homme qui avait quitté Sofia quelques mois auparavant. La jeune fille devra s'acquitter d'une amende de 1500 euros a écopé d'un mois de prison avec sursis pour avoir simulé son enlèvement par dépit amoureux. La décision du juge a été "justifiée en raison du désordre" causé.








Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale