-
La FRMF dément les informations sur la désignation d’un nouvel entraîneur des Lions de l’Atlas
-
Les compétitions internationales et les amendements des statuts de la LNFP à l’ordre du jour
-
Jorge Vilda : Les joueuses sont extrêmement motivées pour disputer la CAN
-
Botola Pro D2 : Des chocs déterminants pour le podium et pour le maintien
-
Botola Pro D1 : WAC-RSB en tête d’affiche
Pour Michel D’Hooghe, membre exécutif et président de la Commission médicale FIFA, président d’honneur de l’Union belge de football et président du FC Bruges-Belgique, «il existe plus de 22 définitions du dopage… Je ne retiens que celle qui dit que le dopage est l’usage des produits qui sont sur la liste des produits interdits par la FIFA. Et d’ajouter qu’ «effectivement, aujourd’hui, certains produits nous échappent, raison pour laquelle il faut poursuivre les recherches et les investigations». Quant à Aziz Daouda, expert en athlétisme, « le dopage est une question d’imaginaire, mais scientifiquement cela n’a jamais été prouvé», de même « le fait d’interdire certains produits, mène à dire que cela a un effet». Connu pour son franc parler, Daouda n’a pas laissé l’occasion passer sans soulever les injustices commises par l’AMA et la FIFA, surtout dans le cas de Brahim Boulami, «L’injustice flagrante réside dans le fait que l’athlète doit déclarer, toutes les 24heures ces éventuels déplacements et ce, pour d’éventuels contrôles». D’un autre côté « ceux qui sont riches peuvent se doper et accéder à des produits très chers et qu’on ne peut pas détecter», a-t-il renchéri.
Présent lors de cette table ronde, Brahim Boulami a, quant à lui, souligné que les laboratoires ne sont pas crédibles, se demandant « pourquoi on oblige l’athlète à refaire l’examen de contrôle devant le même laboratoire» avant de rappeler que « les résultats du contrôle dont il a fait l’objet, ont été divulgués auparavant et il a été déclaré officiellement –coupable-»
Reste à dire que les controverses sur le dopage vont demeurer pour longtemps d’actualité, dans la mesure où le monde sportif est divisé sur la légitimité des méthodes de contrôle, la crédibilité des laboratoires, et les contre-visites. Il s’agit de sciences humaines et non de sciences exactes, a-t-on relevé. D’où la nécessité de mener encore des recherches scientifiques, afin de mieux dépister le dopage et par conséquent de déterminer les stratégies de prévention, que ce soit sur le plan éducatif ou juridique et institutionnel.










La FRMF dément les informations sur la désignation d’un nouvel entraîneur des Lions de l’Atlas


