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"Notre ennemi ne s'est pas retranché uniquement dans le Gouvernement de Kiev (une entité territoriale administrative de la Russie impériale, NDLR) (...) Il est aussi en Europe, en Amérique du Nord, au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans d'autres endroits ayant prêté allégeance aux nazis de notre temps", a écrit M. Medvedev.
"Voilà pourquoi nous intensifions la production des moyens de destruction les plus puissants, y compris ceux basés sur de nouveaux principes", a-t-il poursuivi dans un message publié tôt dimanche matin sur son compte Telegram.
Il n'a pas détaillé ces nouveaux principes, mais faisait, semble-t-il, référence notamment aux nouvelles générations d'armes hypersoniques que Moscou se targue de développer activement ces dernières années.
Le spectre d'une guerre nucléaire est revenu après l'offensive en Ukraine en février, soulignant l'érosion de l'architecture de sécurité mondiale datant de la guerre froide.
Les revers militaires russes, au cours des derniers mois, ont fait craindre que Moscou n'envisage, pour renverser la tendance, de se servir de son arsenal nucléaire.
Cette semaine, le président russe Vladimir Poutine a relativisé le risque d'un tel recours en soulignant que ces armes étaient "un moyen de défense" destinées à une "frappe en représailles".
Vendredi, il a aussi évoqué la possibilité que la Russie modifie sa doctrine militaire en introduisant la possibilité d'une frappe préventive pour désarmer un ennemi.
Le département d'Etat américain a condamné ces dernières déclarations, estimant que "toute discussion, même vague, sur les armes nucléaires est absolument irresponsable."













