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A Khouribga et à Casablanca : Révocation et suspensions à la Sûreté nationale


Kamal Mountassir
Mardi 3 Avril 2012

A Khouribga et à Casablanca : Révocation et suspensions à la Sûreté nationale
Les révocations et les mutations  «abusives» de responsables de la sûreté nationale se multiplient et ont presque la même explication : faute professionnelle grave, non-respect du devoir ou encore violation du secret professionnel comme ce fut le cas dernièrement du chef du district de Khouribga à qui on a reproché ses déclarations à la presse. Dans un communiqué du ministère de l’Intérieur, on annonce la révocation  du commissaire divisionnaire, chef du district de Khouribga, pour non-respect du devoir de réserve et violation du secret professionnel. Ledit commissaire est «accusé», selon le communiqué, d’avoir divulgué des informations sur des dysfonctionnements du système sécuritaire lors de la visite Royale à Khouribga.
Toujours selon le communiqué, des investigations ont révélé que le commissaire divisionnaire était la source des informations qui ont été relayées par la presse. Le non-respect donc du devoir relève de l’application et de l’opérationnalisation d’un article de la Constitution qui donne droit à l’information. Mais où est donc le secret puisque à Khouribga et ailleurs sur les réseaux sociaux, tout un chacun savait que lors de ladite visite, plusieurs dysfonctionnements ont été constatés avec des photos à l’appui sur plusieurs sites d’information ?
Il est dit dans l’article 27 de la Constitution que «le droit à l’information ne peut être limité que par la loi, dans le but d’assurer la protection de tout ce qui concerne la défense nationale, la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat, et la vie privée des personnes, de prévenir l’atteinte aux libertés et droits fondamentaux énoncés dans la présente Constitution». Or dans ce cas de figure, il s’agissait d’une information qui ne portait aucunement atteinte ni à la sécurité de l’Etat ni à celle des personnes.
Pour rappel,  Mustapha Mouzouni, préfet de police de Casablanca, a été muté à Zagora pour fautes professionnelles qu'il aurait commises. Et on vient d’apprendre que la Direction générale de la sûreté nationale aurait pris la décision de suspendre de leurs fonctions les chefs de la police judiciaire à Anfa et Hay Hassani. Ces suspensions auraient-elles une relation avec les coups de filets opérés par la Gendarmerie Royale dans les milieux de la drogue à Casablanca ?


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1.Posté par amnay le 10/04/2012 20:48
ce que les yeux peuvent regarder et les oreilles écouter,n'est rien comparé à ce que le coeur peut éprouver mr le commissaire divisionnaire(blokd)..tu circules dans le mauvais depui midelt.. fassayakfikohomo wa howa sami3 l3alim..kama todino todan

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