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Mme Khattabi a été choisie par l’assemblée générale Ecolo pour coprésider avec Partick Dupriez pendant quatre ans le parti des Verts. Sa candidature était bien préparée, davantage mûrie et plus attendue que celle de ses adversaires, c’est pour cela qu’au terme de trois mois de campagne interne, elle a pu l’emporter haut la main.Le duo ainsi formé a emporté dimanche la présidence d’Ecolo en recueillant 60% des voix face à l’équipe Chloé Deltour-Christos Doulkeridis qui a recueilli 38% des voix. Quatorze abstentions ont été recensées. «Ecolo est de retour», a clamé M. Dupriez après l’annonce des résultats, devant les 1.100 militants réunis à Louvain-la-Neuve.
«Aujourd’hui, on peut tous ensemble se retrouver autour d’un projet. Il n’est plus question de se diviser. Aujourd’hui, il est temps de se rassembler. C’est tous ensemble que nous allons faire gagner le parti», a déclaré Mme Khattabi.
Le duo succède à Emily Hoyos et Olivier Deleuze. Un tour de scrutin a suffi à départager les deux équipes.
Le nouveau tandem aura la lourde tâche de relever un parti sonné par sa défaite électorale et qui a connu de longs mois de transition. Il se mettra à la tâche dès lundi, tant à l’interne qu’en allant à la rencontre de la société civile et des mouvements sociaux, ont assuré les deux coprésidents. Mme Khattabi se donne un an pour mettre Ecolo en ordre de marche.
Zakia Khattabi accède ainsi à la présidence d’Ecolo alors qu’elle n’a pas 40 ans. Elle gravit rapidement les échelons, grâce à un travail parlementaire régulier sur différentes thématiques, allant de l’intégration à la justice sociale, en passant par les droits des femmes.
Agée de 39 ans, Zakia Khatabbi a été élue pour la première fois comme parlementaire en 2009, à la Région bruxelloise. Elle intègre le groupe des députés bruxellois siégeant au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et est désignée au Sénat où elle apparaît rapidement comme une des figures de l’opposition. Elle s’investit dans des questions comme le droit d’asile, le statut des détenus, les créances alimentaires, la justice, menant notamment un combat contre l’extension de la transaction financière en matière pénale. Une altercation en séance avec la secrétaire d’Etat à l’Asile Maggie De Block au sujet de l’expulsion d’Afghans lui vaudra d’être mise sous le feu des projecteurs mais aussi de faire face à une avalanche de réactions haineuses sur ses origines familiales.
Son travail au Sénat lui vaut d’être désignée chef de groupe à la Haute assemblée à partir de 2012. Depuis mai 2014, elle siège à la Chambre alors que le Sénat a perdu la plupart de ses compétences.
Bruxelloise d’origine marocaine, Zakia Khattabi est née à St-Josse mais vit à Ixelles où elle est conseillère communale.
Assistante sociale de formation, elle a acquis une licence en travail social.
Zakia Khattabi a effectué un parcours dans la Fonction publique, au Centre pour l’égalité des chances et à la politique scientifique fédérale. Elle est également active dans le secteur associatif.










