-
Les grands chantiers battent le plein : Les grosses nuisances sont légion
-
Cannabis licite : Une production de plus de 19.000 Qx en 2025, plus de 4.000 nouvelles autorisations délivrées
-
764 réclamations enregistrées sur la plateforme "Chikaya Santé" en quatre jours
-
Nasser Bourita participe à la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel consacrée aux attaques iraniennes illégales contre des Etats arabes
Même s’il n’est pas nommé, Google est sur toutes les lèvres, comme l’explique Morin-Desailly au Monde : «Nous avons la conviction que Google favorise ses propres services et nous estimons qu’il faut réguler cette situation, sinon les autres entreprises ne peuvent pas se développer». Afin de freiner voire d’inverser cette hégémonie, l’amendement prévoit d’imposer aux moteurs de recherche de mettre sur sa page d'accueil au moins trois autres moteurs de recherche sans lieu juridique, de préciser les principes généraux de classement ou de référencement, de fonctionner de manière loyale et non discriminatoire sans favoriser ses propres services ou ceux de toute autre entité ayant un lien juridique avec lui. Soit quasiment l’ensemble des griefs reprochés à Google par ses opposants et qui a conduit la Commission européenne a accusé la firme en question d’abus de position dominante, mercredi 15 avril. Le ministre français de l’Economie a, pour sa part, jugé qu’il s’agissait d’une mesure anticonstitutionnelle car consistant en une «attaque disproportionnée au droit d’entreprendre», estimant que cela reviendrait à demander à «Renault d’afficher sur son pare-brise qu’on peut acheter une Peugeot ou une Fiat».










