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Parmi les dix accusés figurent un moqaddem (auxiliaire d'Etat), des techniciens municipaux, un ingénieur d'Etat, une employée d'un bureau de délivrance des permis de construire, ainsi que les deux fils du propriétaire d'un logement en travaux au moment du drame, lui-même décédé dans l'effondrement. Sept se trouvent actuellement en détention préventive.
Les chefs d'inculpation vont d'«homicide involontaire» à «non-respect des lois en vigueur sur la construction», en passant par «corruption» et «falsification de documents administratifs».
Vingt-trois personnes sont décédées, et plus de cinquante ont été blessées, le 11 juillet avant l'aube, dans l'effondrement de trois immeubles d'habitation, l'une des pires catastrophes du genre dans l'histoire du pays.
Des travaux menés au rez-de-chaussée d'un des édifices ont été mis en cause, ainsi que la construction clandestine de plusieurs étages supplémentaires.
Selon diverses études, plusieurs milliers de logements insalubres menacent de s'effondrer à Casablanca, capitale économique du royaume, où vivent cinq millions d'habitants.
Des programmes de réhabilitation et de relogement ont été lancés ces dernières années, notamment à destination des habitants des bidonvilles de l'agglomération.










