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Un communiqué du ministère de l'Intérieur, relayé par la MAP, précise que les investigations ont révélé que le chef de cette cellule terroriste entretenait de solides liens avec des dirigeants de cette organisation terroriste, lesquels assuraient, en coordination avec le chef de la cellule de Fès, les opérations de ralliement des nouveaux volontaires marocains à la zone de conflit syro-irakienne, pour y subir des entraînements intensifs dans le maniement des différentes armes sophistiquées dans les camps relevant du groupe «Etat islamique».
Les mêmes investigations ont confirmé que les membres de cette cellule, qui avaient prêté allégeance au prétendu «émir» de cette organisation terroriste, avaient reçu un important financement étranger consacré aux dépenses nécessaires pour le déplacement de ces combattants à ce foyer de tension, a ajouté le ministère. Les suspects seront déférés devant la justice dès l'achèvement de l'enquête menée sous la supervision du Parquet compétent. Quelque 1.500 ressortissants marocains ont rejoint les rangs d'organisations jihadistes telles que l'EI. Le Maroc ne cache pas son inquiétude face au phénomène, et a annoncé le démantèlement de plusieurs cellules au cours de l'année écoulée. L'an dernier, il avait inauguré un nouveau dispositif de sécurité nommé "vigilance" et complété sa législation antiterroriste.
Depuis lors, des dizaines de peines de prison ferme ont été prononcées dans le cadre d'affaires liées au terrorisme.













