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«Ce différend régional n’a que trop duré. Dans tous les cas, le Maroc réitère son engagement et sa détermination à œuvrer, de bonne foi, pour atteindre cet objectif», souligne M. Amrani dans un entretien à l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa dernière livraison.
«De même et à la lumière des derniers développements dans la région, notamment sur le plan sécuritaire, le Maroc demeure convaincu de l’urgence d’avancer vers une solution de compromis», assure le ministre qui insiste également sur l’attachement du Royaume à «la mise en œuvre des dispositions des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l’ONU, y compris celles relatives au recensement des populations des camps de Tindouf dans la mesure où cette opération, une fois réalisée, permettra de répondre au double besoin de protection et de sécurité de ces populations».
Quant aux effets des événements dans la région du Sahel sur le dossier du Sahara, M. Amrani rappelle que le Maroc «s’efforce depuis des années de mettre en garde la communauté internationale contre les risques pesant sur la stabilité et la sécurité de la région du Sahel et du Sahara», notant que le Mali vient d’en connaître «les manifestations les plus brutales».














