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Vers la création par le CNDH d’ une unité dédiée à la préservation de la mémoire et de l’histoire





Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) envisage de créer une unité pour préserver la mémoire et l’histoire, a annoncé vendredi sa présidente, Amina Bouayach, qui a fait savoir que le Conseil s’attèle à l’établissement d’un cadre de référence pour cette unité. Amina Bouayach, qui intervenait lors de la quatrième session de l’Assemblée générale du CNDH, tenue en présentiel et par vidéoconférence, a rappelé les principales réalisations du Conseil, en particulier ses avis consultatifs et ses recommandations qui ont enrichi les étapes franchies en matière des droits humains, ainsi que l’organisation de plusieurs rencontres et conférences nationales et internationales. Le CNDH est parvenu à remplir ses missions en dépit de la pandémie de la Covid-19, s’est réjouie Amina Bouayach, relevant que le Conseil était présent par ses avis consultatifs et ses recommandations, et par ses participations au niveau national et international à l’examen de la question des droits de l’Homme au temps de la Covid-19. Sur le plan national, la présidente du CNDH a évoqué les contributions du Conseil, notamment en ce qui concerne le modèle de développement, la lutte contre la violence à l’égard des femmes, la mise en oeuvre du droit à la santé et la parité politique, ajoutant que les commissions régionales du Conseil ont effectué des visites dans plusieurs prisons pour faire le point sur la situation des pensionnaires, détenus suite à des manifestations ou les pensionnaires étrangers, surtout après l’annonce de certains d’eux de grèves de la faim. Au niveau africain, elle a noté que le Conseil a interagi avec la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples à travers un certain nombre de conférences virtuelles, outre l’accueil de plusieurs rapporteurs africains dans des rencontres nationales et internationales dont la dernière portait sur les mécanismes nationaux de prévention de la torture. La présidente du CNDH a indiqué, dans ce sens, que le Conseil a proposé la création d’un réseau d’institutions nationales qui se chargent des mécanismes nationaux de prévention de la torture, soulignant l’importance de l’échange d’expériences dans ce domaine et d’une action conjointe en Afrique et au niveau international dans le domaine des droits humains. A l’échelle internationale, Amina Bouayach a fait savoir que le Conseil avait une forte présence grâce à son interaction avec le Rapporteur spécial pour la promotion de la vérité et de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition, avec le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, avec le Comité mondial sur les migrations internationales, ainsi qu’avec le Comité sur les disparitions forcées. Par ailleurs, Amina Bouayach a appelé à entamer une réflexion sur l’approche des droits humains et l’entreprise en période post-Covid-19, soulignant l’importance de réfléchir à cette approche et aux problématiques qu’elle implique concernant l’espace de travail, l’entreprise et le soutien aux catégories vulnérables. L’ordre du jour de cette 4ème session comptait, en particulier, l’examen d’une note sur le projet de loi-cadre n°9.21 relative à la protection sociale, un projet de synthèse d’une étude sur les mouvements de protestation au Maroc, et le projet initial du rapport annuel sur la situation des droits humains en 2020.

Libé
Lundi 22 Mars 2021

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