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La mère du garçon pense que les faits établissaient une “ faute énorme “ de l’enseignante. Seulement le procureur n’a pas été de cet avis, et a estimé ce mardi qu’il y avait seulement la présence d’une “ faute simple” ne relevant pas de la justice.
L’enseignante était poursuivie pour défaut de surveillance de l’enfant et manquement à une obligation de prudence, passibles d’une peine de cinq ans d’emprisonnement. Cependant, ces poursuites n’ont pas été retenues par la justice française qui a relaxé l‘enseignante deux ans après le drame.
Ce fait soulève la problématique des punitions à l’école : faut-il punir pour éduquer? En ce qui concerne le système éducatif marocain, une grande majorité des enseignants ont estimé être en faveur de la punition à l’école et le châtiment corporel semble être le premier recours des professeurs dépassés.
Cependant, il est nécessaire de se demander si l’enseignant a la légitimité de posséder un tel pouvoir sur ses élèves, qui peut aisément se transformer en usage abusif. La punition a un impact psychologique important, mais quelles sont les limites à ne pas franchir pour ne pas humilier l’enfant ? Un grand débat sur lequel le Royaume devrait davantage se pencher, selon les spécialistes.







